Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #victime tag

Ta plus grande peur: « être dé-couvert »

Publié le par Etoile Filante

J’ai compris que tu cachais, tu caches beaucoup de choses de toi, tu cloisonnes, de peur d’être découvert. En l’occurrence je parle du nombre incalculable de femmes que tu fréquentes sexuellement et de ta bisexualité que tu mets au fond de ton tiroir le plus secret.

Je t’ai parlé de couple libre, en cherchant une solution à tes nombreuses trahisons, mais il est surement plus excitant pour toi de coucher avec des femmes, en cachette, peu importe lesquelles car tu dis qu’elles sont toutes belles. Et bien sur, je ne suis qu'une parmi tant d'autres.

Je t’ai parlé de goûter aux hommes et tu restais sur tes gardes car tu y as déjà goûté mais cela doit rester secret.

Je comprends que si tout ce que tu fais était su par une seule et même personne, si tu montrais vraiment qui tu es, tu aurais une peur bleue de ne pas être accepté, toi qui a tant besoin de reconnaissance.

Beaucoup pensent que tu ne sais pas communiquer et je ris quand j’entends cela car c’est faux. Tu sais extrêmement bien communiquer seulement tu n’en as pas envie. Hier encore, ton père me disait « ah, il nous a parlé de son travail, de ses clients, enfin il parle, cela fait plaisir de l’entendre s’exprimer, de voir qu’il a envie de communiquer avec nous ». Je lui ai répondu que tu savais communiquer et même très bien mais seulement lorsque tu en as envie. Tu gardes le contrôle. Tu es rigide. Sans cette rigidité, tu penses t’effondrer, n’être plus qu’une poupée de chiffon que l’on peut manipuler à souhait, alors tu manipules les autres afin que cela ne t’arrive pas, tu te protèges. Tu tais tes actes car les dire reviendrait en partie au moins à les assumer et ça tu ne peux même pas entendre l’idée. Etre responsable est trop difficile, (s’)assumer aussi. Tu caches de l’argent, tu continues à dire que tu n’en as pas. Je pense que tu arrives même à t’en persuader. Entre les ventes illégales de poissons que tu pêches, les missions de scaphandrier que tu encaisses, le bas commerce que tu fais dans n’importe quelle transaction même pour un euro, et ton métier d’homme toutes mains comme tu l’appelles, l’argent entre. Lorsque l’on travaille tous les jours de la semaine, lorsque l’on ne trouve pas un moment pour venir voir son fils sous couvert de travailler alors on facture, c’est logique. Je reprends là une de tes expressions favorites « c’est logique ». Clamer ne pas avoir d’argent te permet de refuser de payer une pension aux trois enfants que tu as abandonnés, oui, je dis bien abandonnés car ils sont sans vivre ni présence de ta part. Souvent je me demande pourquoi tu as tant tenu à faire des enfants, je n’ai pas encore compris.

Pour couvrir ta vie, tu mens, tu fais mine de ne pas te rappeler, toi qui étais si fort à retenir les moindres détails me concernant au début de notre relation. A l’époque tu cherchais à me séduire et tu cherchais la synchronisation maximale jusque dans nos pas qui foulaient les rues de Lugano. Je trouvais cela nouveau, étonnant, et pour cause, tu étais d’entrée de jeu dans la manipulation. J’ai vraiment cru que « c’était toi » que tu étais l’homme de ma vie.

Voir les commentaires

Soirée au bar

Publié le par Etoile Filante

Exceptionnellement, et seulement une fois que je lui ai demandé ce qu’il aimerait faire, il me dit qu’il souhaiterait aller boire un verre dans un bar. Etant donné que je partage la même envie, je le lui exprime et nous décidons d’y aller. Un appel plus tard, il passe me chercher et, à peine entrée dans la voiture, il me demande ou nous allons. Lui laissant l’initiative du choix et ayant déjà exprimé mes souhaits, dont il ne tient systématiquement pas compte, il propose d’aller dans un établissement qu’une connaissance à lui a ouvert. Soit ! Je suis prête à découvrir un nouvel endroit et suis flexible sur le choix.

Une fois sur place, il engage la conversation avec sa connaissance, en intermittence avec la lecture d’un petit guide recensant les animations dans le coin. Pendant ce temps, j’ai choisi ma boisson et attends, attends et attends encore. Je lui demande à deux reprises s’il a, lui aussi, décidé quoi boire, mais cela reste sans réponse.

Après une longue attente, il demande ce qu’il y a comme bière ambrée et puis se fait conseiller pour une bière. La voilà, elle arrive et je lis sur l’étiquette « bière brune ». Je le lui dis et s’ensuit une discussion avec le barman. Et oui, lorsque l’on délègue son choix à l’autre, l’on a alors toute la latitude pour critiquer et se montrer insatisfait.

Une fois monsieur mécontent et servi, je propose que nous allions nous asseoir à une table. Ceci est accueilli par un hochement de tête. Bien sûr, désirant un peu d’intimité, je l’ai stoppé net alors qu’il voulait trinquer devant le barman. Forcément, il n’a pas apprécié et fait donc, encore un peu plus, la tête. Mais ce n’est pas fini.

Nous voici donc assis et je demande, avec un sourire, à quoi nous trinquons. « A cette soirée » fut la réponse. Alors là franchement, pour être banal on ne peut mieux. Imaginez donc que je me sens vraiment, mais alors vraiment pas importante pour lui du tout et que je commence à me dire que c’est un pauvre type. Lui semble être satisfait de son effet.

Son ami, le propriétaire, qui passait par là, vient s’asseoir et les deux se mettent à discuter de tout et de rien, juste comme si je n’existais pas. Très agréable, me direz-vous. Pour marquer le point, je prends calmement le guide des activités en question et commence à le lire tout en fredonnant. Toujours en attitude de pleine conscience face à ce bourreau.

Le copain finit par partir et là, j’ai signé pour ma dose totale d’indifférence et de silence. La soirée se termine, à mon initiative, sans un mot, après de longs silences pesants de non-dits.

Retour dans la voiture, idem, silence, pas une parole. Devant chez moi, je lâche un « bonne nuit » par politesse et respect, rien, pas de réponse. Après un court instant, sans toutefois me répondre, il me demande de se mettre devant chez moi afin que je lui mette du collyre antibiotique pour une soi disante conjonctivite. Excédée par son comportement je le traite de profiteur. Touché coulé, il démarre en trombe et disparait dans les rues.

En répression pour mon comportement adulte de cette soirée, ce matin il ne vient pas prendre notre fils, chez moi, comme prévu par le jugement à 11h00. Je l’appelle à 11h20 pour lui demander poliment et calmement s’il a oublié. Non, non il s’en rappelle. Il me demande pourquoi je ne lui ai pas amené notre fils chez lui. La discussion tourne en provocation de sa part. Je lui signale, à nouveau bien « adultement », que je souhaite être avisée de ses retards. Mais, bien sûr, comprendrez-vous, là est tout le jeu du pervers narcissique. Il finit par arriver à 11h40. Il sonne, je lui demande s’il souhaite entrer. « Non, je n’ai aucune raison de le faire». Soit ! Je lui amène notre fils et tente de lui dire bonjour, il détourne la tête et accepte une bise sur la joue sans même participer. Je passe les détails.

Monsieur fait la gueule. On se demande pourquoi, puisque j’ai, moi-même, toutes les raisons pour être vraiment en colère. Mais non, il n’y a d’espace que pour lui, lui et encore lui. Mes mots sont accueillis par des réguliers « ce que tu penses ne m’intéresse pas » ou encore « c’est bien, tu as fait tes conclusions, garde les », et j’en passe. Je ne compte plus les « tu me casses les pieds », « tu es nulle et archinulle », « laisse-moi tranquille », « tu es folle, tu as un grain ». Quelle est cette auteure qui a dit que lorsque l’on parle, on se parle à soi-même ? !

Voir les commentaires

Comment le PN berne sa proie

Publié le par Etoile Filante

Comment le PN berne sa proie

Comment le PN berne sa proie

Voir les commentaires

Quelles sont les personnes susceptibles de « se retrouver » dans une relation de ce genre ?

Publié le par Etoile Filante

Pourquoi moi?

Pourquoi moi?

Voir les commentaires

Registre animal

Publié le par Etoile Filante

Et tiens, prends celle là!

Et tiens, prends celle là!

Voir les commentaires

Scène devant le restaurant thaïlandais

Publié le par Etoile Filante

Mardi 12 mars, je reçois un sms : « on mange ensemble ? »

Je réponds : « ou »

Il répond : « chez moi. »

Je n’ai aucune envie d’aller chez lui, je lui donc que non. Un autre sms ne tarde pas à arriver : « Alors ou tu veux ». Comme je n’ai pas d’idée, j’avance avec mon programme de la journée tout en réfléchissant et en observant mes sentiments. Ai-je vraiment envie de déjeuner avec lui ? Je ne ressens aucune joie à le voir. Ma réflexion est interrompue par un autre sms : « Tu demandes ou, tu refuses chez moi, et tu ne réponds plus après, incompréhensible ». Entre temps je reçois un appel de mon meilleur ami de Londres et je me dis que je suis heureuse de parler avec lui, d’échanger, d’avoir une conversation saine.

Je n’ai pas à peine raccroché que je reçois un appel de S le PN accr : « alors que veux-tu ? Pourquoi ne réponds-tu pas ? En quoi un appel peut –il être différent d’un texto ? »

Sur ce dernier point, j’ai une réponse claire et nette. Un texto est un écrit qu’il garde, qu’il sauvegarde sur son ordinateur et ensuite qu’il montre à d’autres ou qu’il utilise pour me mettre sous le nez. Donc, depuis un bon moment, moins j’envoie de texto, mieux je me porte. Au jour d’aujourd’hui, après 6 ans presque « de relation », je ne communique plus qu’oralement avec lui. Cela évite les écrits mais, car il y a un mais, laisse la porte grande ouverte aux mots (maux) à entendre. Je passe les reproches, culpabilisations, insultes et autres que ce petit engin avec sa connexion me transmet, dès qu’opportun, c’est-à-dire, très souvent, surtout si je ne marche pas au doigt et à l’œil.

Pour en revenir à son invitation, nous décidons tout de même d’aller manger au restaurant thaïlandais qui se trouve près de chez moi. Lorsque j’arrive il n’y est pas encore. Je lui téléphone pour savoir s’il est à l’intérieur. Il arrive.

Mal rasé, visiblement pas épanoui, il négocie mal le virage et se plante légèrement dans le mur, assez pour casser un petit bout de phare. Il sort en colère, remonte dans sa voiture. J’attends à distance, je sniffe la température. Oui, car avec ce genre de personne, je ne sais jamais quel comportement je vais trouver en face. Je n’ai aucune envie de me prendre la tête. Il ressort de son habitacle au bout d’un moment, couronné, rigide, me passe devant et m’ordonne de me dépêcher d’entrer dans le restaurant. Je marque un temps d’arrêt dans le sas, je n’ai pas envie de cela, pas besoin de subir un homme en colère. Je le lui dis gentiment, le drame commence. Premier wagon en public, deux hommes rentrent et le regardent vociférer. Je suis à distance, calme. Il me dit de rentrer, prétend qu’il a le droit d’être en colère et que ça va passer. Hum, je doute de la gestion de ses émotions de manière aussi rapide. L’ayant encore en face qui ne décolère pas, je lui dis que dans ces conditions, je refuse de manger avec lui. Deuxième wagon, il s’en va en m’insultant haut et fort et je suis gratifiée d’un agressif CONNASSE.

Je ne me sens pas touchée, la distance m’aide, me protège, je suis calme et centrée.

Non content, alors que je marche vers ma voiture, il fait un tour de rond-point et en profite pour me blâmer sur le fait que LUI travaille, qu’il a traversé toute la ville pour venir et que je suis une CONNE.

Je ne relève pas, des gens regardent, je n’éprouve pas de honte, je me dis qu’il se ridiculise tout seul. Au fond de moi, je me demande comment et au nom de quoi est-ce que je tolère un tel comportement en ma présence.

Je n’ai pas la réponse.

Casse toi pauvre CON!

Casse toi pauvre CON!

Voir les commentaires

Le Pervers Narcissique

Publié le par Etoile Filante

Si vous regardez cette photo, vous ne le verrez jamais comme cela tant que vous ne serez pas TROP PROCHE DE LUI! Attention! Il semble doux comme un agneau, charmant comme un prince parfaits mais il est redoutable.

Le pervers narcissique est aussi un manipulateur, les autres n’auront d’intérêt pour lui que s’il peut s’en servir à des fins personnelles, voici un complément d’info pour pouvoir encore mieux détecter ce type de parasites dont on ne peut se libérer qu’en les connaissant mieux.
Comment reconnaître un manipulateur d'après Isabelle Nazare-Aga, thérapeute. A partir de 14 cases cochées vous êtes en présence d'un manipulateur, au delà encore plus.

1. il culpabilise les autres

2. il reporte sa responsabilité sur les autres
3. il ne communique pas clairement ses demandes, besoins, sentiments, opinions
4. il répond très souvent de façon flou
5. il change ses opinions comportements selon les personnes et les situations
6. il invoque des raisons logiques pour déguiser sa demande
7. il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits qu’ils ne doivent jamais changer d’avis qu’ils doivent tout savoir pour répondre immédiatement aux demandes et aux questions
8. il met en doute les qualités, compétences, la personnalité des autres, il juge, dévalorise.
9. il fait faire passer ses messages par autrui ou par intermédiaire
10. il sème la zizanie et créé la suspicion, divise pour mieux régner
11. il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12. il ignore les demandes
13. il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14. il menace de façon déguisée, ou fait du chantage ouvertement
15. il change de sujet au cours d’une conversation
16. il évite l’entretient ou la réunion, puis s’en échappe
17. il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité
18. il ment
19. il prêche le faux pour savoir le vrai
20. il est égocentrique
21. il est jaloux
22. il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23. il ne tient pas compte des droits, des désirs, des besoins des autres
24. il utilise souvent le dernier moment pour demander, ordonner, ou faire agir autrui
25. son discours paraît logique ou cohérent, alors que ses attitudes, actes, mode de vie répondent au schéma opposé
26. il utilise des flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux, ou se met soudain au petit soin pour vous
27. il produit un état de malaise ou de sentiment de non liberté : pris au piège
28. il est efficace pour atteindre ses buts au dépends d’autrui
29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faite de notre grès.
30. il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent même s’il n'est pas là

Au delà de 14 points, vous êtes en présence d’un manipulateur. Il est impossible de le faire changer ou de le satisfaire pour qu’il s’arrête. Tout ce que pouvez faire, c’est vous protéger :

* L’indifférence : la vraie indifférence. S’il voit que vous êtes indifférent, il passera à quelqu’un d’autre.
* La fuite : évitez-le, ne lui donnez pas de prise sur vous.
* La contre-manipulation : stratégie permettant de tenir le coup si vous êtes forcés d’être en sa présense.

Bonne journée quand même!

Je vais te détruire

Je vais te détruire

Voir les commentaires

Tu es ignoble, tout simplement

Publié le par Etoile Filante

Le PN - Un monstre ignoble

Le PN - Un monstre ignoble

Voir les commentaires

Toi, au quotidien

Publié le par Etoile Filante

En fait pour tes 40 ans tu as été vraiment pourri gâté. Ton ex t’a offert un ordinateur portable, une de tes amantes un harmonica et moi, amoureuse comme jamais, le saut de ta vie en élastique et une paire de roller pour que tu files, mais tu es resté, resté accroché comme un singe en continuant tes manigances et tes trahisons multiples.

Le pire c’était que toutes ces ex et amantes pensaient ne pas être ex, ni amante, mais bien avoir une relation dans la durée avec le beau "S".

Comment puis-je encore aimer un tel monstre ? Un homme qui a fait beaucoup de mal à mes enfants, qui m’a meurtrie, qui m’a trompé, qui me cache presque tout en prétextant mille excuses plus bidons les unes que les autres ? Je souffre peut être du Syndrome de Stockholm ou encore d’une forme de dépendance affective, de failles sentimentales très certainement, de l’envie d’y croire, d’être aimée par toi que j’admirais, mais c’est sans appel. Il n’y a que moi qui peut mettre fin à ta folie, à la démence de cette relation qui a pourri jusqu’à la substantielle moelle. Je me sens telle une souris entre les griffes d’un lion.

Lorsque tu es finalement parti, grâce à la police, je ne pouvais plus garder la chienne, j’ai demandé ton aide, tu m’as dit de me débrouiller. J’ai tenu bon quelques mois et n’y arrivant pas avec 3 enfants et un chien seul, j’ai décidé de la confier au chenil. Je t’en ai informé, tu n’as pas tenu à me soutenir ni à venir. Tu es par contre retourné à ce même chenil quelques temps plus tard, ne respectant pas mon souhait et créant un faux espoir pour cette pauvre bête qui t’a reconnu, dont tu n’avais que faire, pour ensuite me dire en pleurnichant que je devrais la reprendre. Toi le héros, le sauveur tu me l’aurais ramenée. Par contre tu n’étais pas prêt pour me donner un coup de main. Le coup de main c’est pour les autres. Pourquoi ne laisses tu pas ceux qui souffrent en paix ? D’où surgit ce besoin de transgresser les limites ?

Lorsque mon fils excédé par ton comportement inhumain, persistant et destructeur a décidé de partir et que j’étais effondrée, tu as répondu absent. Selon toi, tu n’y étais pour rien. Il est parti, j’ai pleuré, il n’avait que 12ans et une rage aveugle tellement tu t’étais acharné sur lui.

A la maison, tu fouillais systématiquement les poubelles, il fallait que tout soit rangé là où tu le souhaitais. Tu t’autorisais à partir sans dire ni ou ni quand et surtout il ne fallait rien te demander ou te dire car c’était la porte ouverte à s’en prendre plein la figure. Du « jalouse », du « tu ne me contrôleras pas », du « tu veux tout savoir » me gratifiaient continuellement si jamais j’avais le malheur de poser une seule question. Comment vivre sereinement une relation dans ces conditions ?

J’ai affronté tout cela SEULE, jamais tu n’as été à mes côtés, tu étais absent, totalement invisible. Cela je te le reproche, toi qui transforme quelque dialogue que ce soit en reproche, en voilà un, je te le dédie et te l’offre en hurlant de frustration après ces quelques années passées « en ta compagnie ».

J’aurai du me douter. Je me rappelais nettement avoir vu ton ex-épouse au fond d’un divan, t’attendant chez tes parents. Elle ne transpirait pas le bonheur. J’étais jeune à l’époque mais j’ai bien ressenti et c’était tellement fort que je me rappelle exactement de mon ressenti ce jour-là. Curieusement cette image est toujours restée gravée en moi.

Tout comme celle ou venant chercher ta sœur à la gymnastique tu embrassais à la sauvette, dans le noir, une jeune fille du club. Tu as toujours volé ce que tu voulais. Tu dérobes leur énergie aux femmes que tu fréquentes. Tu les approches grâce à ton air taciturne et mystérieux, non ce ne sont pas tes habits qui datent d’il y a 20 ans en arrière qui les attirent.

J’ai souvent eu l’impression que tu me volais des moments, de l’énergie, de la beauté. Je brillais de mille feux, je démontrais une grande confiance en moi et tu as aimé. Tu m’as dit « j’aime les femmes comme toi entreprenantes et entrepreneurs ». Aujourd’hui je te vois comme le vampire de lumière que tu es. Ne sachant pas briller, n’ayant pas du tout confiance en toi, tu optes pour des femmes brillantes que tu suces jusqu’à la moelle. A ma connaissance tu les laisses toutes sur le carreau, les unes après les autres, en dépression et totalement détruites.

Tu as feint de vouloir te suicider un soir du jour de l’an en Espagne, franchement, tu aurais dû sauter, cela m’aurait simplifié la vie. Je pense que tu n’en aurais pas eu le courage, un poltron reste un poltron quel que soit sa partenaire.

Je ne connais pas les mots scientifiques qui pourraient étiqueter ton comportement, il semble y en avoir plusieurs :

  • Passif agressif pour ta grande procrastination
  • Pervers narcissique pour ton experte manipulation
  • Bipolaire pour tes changements d’humeurs soudaines et imprévisibles
  • Et peut-être encore autre chose

J’ai cru pouvoir t’aider, te sauver et il n’en est rien. Je reste le bec dans l’eau en entendant tes nombreuses projections me cribler le mental. J’en ai assez de ce monde de folie, de ces voyages au plus profond, au cœur de la démence. Je les laisse à celles qui souhaitent les découvrir. Vous avez là un très bon guide, inoubliable, je le cède volontiers, cela fait plus de deux ans que cet homme me poursuit, sourd à mes ruptures, m’offrant 42 roses le jour du décès de mon père alors qu’il sait que tout est fini depuis longtemps.

Notre chemin s’arrête là. Je raconte mon expérience à titre d’information pour celles ou ceux qui auraient envie de passer par là ou qui se seraient perdus dans les méandres du mental fou.

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

Voir les commentaires

Un monde à part

Publié le par Etoile Filante

Aujourd’hui l’on parle beaucoup dans les médias du profil du pervers narcissique autrement dit PN. Il est discuté lors de colloques de psychanalystes et chacun a sa vue et son approche. En grandes lignes ce que j’entends est « fuyez-le », évitez toute communication, il n’y a rien à faire, il ne peut changer. Je n’ai pas un diagnostic précis par rapport à son comportement, je ne suis pas habilitée pour l’établir. Ce que je sais c’est que très souvent je ressens de la vulnérabilité et que je fais l’expérience de sentiments forts et d’émotions puissantes. J’ai l’impression d’avoir visité les vortex de la folie, ses méandres, ses virages aveugles à épingles. Il me semble que cette relation ne peut être démêlée, qu’il n’y a pas d’espoir de mieux être ni faire.

Le seul fait d’avoir un enfant ou plusieurs au sein d’une telle relation signifie déjà que la fuite et la non-communication (seconde approche prônée) sont carrément impossibles. Alors que faire, comment vivre avec, communiquer avec une personne présentant ce type de comportement ?

Une chose est sure : une relation est un échange entre deux personnes, pas forcément à 50/50 comme le plébiscitent certains, mais une relation entre deux êtres humains. A partir de là, il semble intéressant de regarder au moins des deux côtés et non plus uniquement d’être dans la fuite car elle ne résoudra pas tout.

Les psys variés semblent avoir relativement peu de ressources face à ce type de comportement, à tel point qu’il est souvent qualifié de bête noire. Le meilleur conseil qui se répète est celui de s’éloigner, de couper les ponts, seulement voilà lorsque qu’il y a un enfant dans l’équation, que faire ?

Quelles sont aujourd’hui les ressources pour gérer une relation comportant au moins une personne présentant ce comportement ? Qui doit changer ? Et les enfants dans tout ça, qu’en faire ? Comment les protéger ?

Il y a surement maintes façons de regarder ce type de relation, plusieurs perspectives et approches mais voyons concrètement comment se présente un tel comportement. Les prochains chapitres nous donneront une idée de ce comportement et des effets qu’ils peuvent avoir sur l’entourage. N’étant pas psychologue de profession, j’éviterai de rentrer dans une analyse trop approfondie et tenterai de coller au pragmatisme. C’est bien de concret dont nous avons besoin lorsque nous visitons les limites ou les profondeurs de la folie et de faire attention. Rester conscient est vital au risque de plonger trop loin, ce qui rendrait ‘le sauvetage’ plus ardu.

Et oui, fréquenter une telle personne donne parfois l’impression de rentrer dans un monde à part, de dépendance, de passion, de choses fortes et souvent peu ou pas expérimentées en première personne auparavant.

Les chapitres suivants aborderont l’alter ego de la relation afin de mieux comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous lorsque nous échangeons avec des personnes présentant de tels comportements.

Et puis nous regarderons divers avis, des voies de résilience, des portes de sortie avant de conclure sur le sujet.

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

Voir les commentaires