Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #relation tag

Comment ça commence ?

Publié le par Etoile Filante

Un très belle rencontre. Au départ cela ne se voit pas, cela ne se sent pas vraiment non plus, surtout si vous n’avez jamais eu à faire à ce genre de personnage ou que vous ne savez que très vaguement ce que veut dire manipulation. Le mot nous le connaissons mais nous n’en maîtrisons pas forcément les rouages, ni l’étendue, alors danger potentiel.

Seulement si vous êtes doté d’un ressenti hors pair et/ou d’une intuition développée pouvez-vous déceler le PN dès le début. Il est des mots clefs qui doivent faire sonner votre sonnette d’alarme comme le classique « tu ne pourras plus te passer de moi ».

Savoir écouter activement avantage ceux qui possèdent cette compétence car nous pourrons peut-être entendre un manque de cohérence, une certaine ambiguïté, des zones d’ombres floues dans le discours de notre interlocuteur.

Tout ceci sans bien sur tomber dans le piège de la paranoïa des que vous rencontrez quelqu’un.

Bien souvent il est tellement charmant que nous tombons comme une cerise mure à ses pieds, direct, rien à faire, c’est tout cuit dans son bec.

Il aime les personnes brillantes, intelligentes, gaies, qui dégagent beaucoup de charisme, d’énergie, qui accomplissent dans la vie, tout son contraire quoi.

Et son but est de vous pourrir littéralement la vie. Il va tout mettre en œuvre pour que cela se passe, d’abord en vous charmant, puis tout en grande douceur, en vous manipulant.

Ça commence très soft avec des petites remarques, souvent accompagnées d’un manque de cohérence et d’attention de sa part si vous en tenez compte.

Par exemple, le mien m’avait dit que je n’étais pas assez féminine avec mes jeans, pull et bottes. Alors j’ai mis une robe, acheté des bottes à talon qu’il a choisi avec moi (mais que j’ai payé, oui car le mien a les doigts crochus, très crochus), bien maquillée et nous voilà sorti pour un apéritif dînatoire, que j’ai offert, durant lequel pas un seul coup d’œil, ni compliment ne m’a été promulgué. Vous pensez, pauvre chochotte, il était trop occupé à toiser ses proies, ses femelles pour jauger combien d’entre elles il pourrait acérer.

Mon PN était le frère de l’une de mes meilleurs amis d’enfance. Mais la toute première fois que je l’ai revu après 20 ans ou plus, le mien m’a dit que je mouillais beaucoup sous les bras. Normal j’étais habillée en plein cagnard avec 38 degrés, qui ne transpirerait pas dans ces conditions ? J’ai trouvé son commentaire fort déplacé et hors limite sur le coup. Je lui ai donc intelligemment répondu « préférerais-tu que je mouille ailleurs ? », ce tac au tac semblait l’avoir calmé mais non, en fait, il n’a fait qu’aiguiser sa volonté de me posséder. Il m’a proposé de me mettre en maillot. Je pressentais qu’il souhaitait voir mon corps alors j’ai choisi le maillot le plus classique et le moins dévoilant que j’ai trouvé, un une pièce noir traditionnel. J’ai adoré voir l’expression de son visage lorsqu’il m’a vu entrer dans la piscine. C’était déjà trop tard, le jeu entre nous avait débuté sans même que je m’en rende compte.

Notre conversation était déjà entrée dans la zone du 2 eme degré. Rien de direct. En me raccompagnant chez moi il a osé un « il faudrait que tu aies un copain ». A nouveau, j’ai trouvé ce commentaire déplacé et hors limite. De quoi se mêlait-il alors qu’il ne savait rien de ma vie. Et là j’ai commis l’erreur fatale de lui donner mon numéro de téléphone, c’était bien la première fois dans ma vie que je m’autorisais ce genre de démarche. Je pense que ne pas sentir de limites de son côté a contribué à mon « lâchage ». Il m’a embrassé en traînant sensuellement sur mes joues, comme si, mais non rien de plus et il est parti.

Pas d’invitation, pas de promesse de se revoir, tel un prédateur il laissa le temps agir. Je pris tout de même 6 mois de réflexion avant de le revoir, mais là aussi j’aurai mieux fait de rester là où j’étais.

Quelques mois plus tard, je le rejoignais à Paris par avion. Il vint me chercher avec une casquette sur laquelle était écrit King Kong et à part le fait qu’il soit très poilu, j’aurais du « lire » le signe. Il était écrit là devant moi. Pour une raison incertaine, je n’aimais pas cette casquette, à l’époque je le voyais comme le Prince Charmant pas comme King Kong et je lui aurais volontiers fait cadeau d’une couronne ornée des plus belles pierres. Aujourd’hui j’ai envie qu’il remette sa casquette de King Kong et j’aimerais y rajouter PN écrit en grosses lettres bien voyantes pour que d’autres ne se plantent pas.

Ca commence en souterrain et graduellement

Ca commence en souterrain et graduellement

Voir les commentaires

Signes distinctifs en bref

Publié le par Etoile Filante

  • Vampirisation de l'énergie de l'autre, il engloutit littéralement sa joie de vivre
  • Absence d'empathie, froideur émotionnelle
  • Insatisfaction chronique, toujours une raison pour que ça n'aille pas
  • Dénigrement du partenaire, souvent voilée ou subile, tmême en utilisant l'humour
  • Indifférence totale aux désirs et aux besoins de l'autre
  • Stratégie d'isolement de sa proie avec diverses raisons plus loufoques les unes que les autres
  • Égocentrisme forcené, il n’y a que lui, lui et seulement lui qui compte
  • Culpabilisation continue de sa victime par n'importe quel biais imaginable
  • Incapacité à se remettre en cause, sauf par stratégie narcissique
  • Déni de la réalité, il est incapable de prendre conscience et ne le souhaite pas
  • Double jeu, vampire avec vous et charmant en société, c'est épuisant!
  • Obsession de l'image qu'il donne à l'extérieur, il est parfait, doux, gentil, séduisant
  • Maniement redoutable de la rhétorique, joue sur les mots jusque dans les moindres détails
  • Alternance du chaud et du froid, une caresse douce suivie d’une claque violente
  • Psychorigidité militaire
  • Anxiété profonde, ne supporte pas le bien-être du partenaire
  • Besoin compulsif de gâcher toute joie
  • Inversion des rôles, il se fait toujours passer pour la victime
  • Discours paradoxal et contradictoire le proche perd ses repères
  • Soulagement morbide quand l'autre est au plus bas
  • Ambiguïté continue

Il est fondamental de comprendre qu'il est parfois difficile d’élucider ses comportements. Par contre, une analyse des fonctionnements, qui tendent à être répétitifs et fortement prévisibles est possible. Malgré cela le partenaire a souvent l’impression d’être confus et de ne rien comprendre.

La clef réside dans votre ressenti, écoutez-vous, au risque de vous perdre totalement si vous ne le faites pas.

Signes distinctifs du PN

Signes distinctifs du PN

Voir les commentaires

5 points pour reconnaître un PN

Publié le par Etoile Filante

1.Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle; lui se positionne comme innocent et impuissant, presque comme s'il n'existait pas. Il vous dira d'aller vous débrouillez avec les autres directement, cela contribuera à vous faire passer pour un/e fou/folle auprès de ses chers "amis", qui par ailleurs ne restent jamais très longtemps à ses cotés, et vous vous sentirez plutôt abandonné(e) pour ne pas dire inexistant(e) à ses yeux. Sachez que tant que lui y trouve son compte, on s'en fout de vous, non?

2.Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes. Dans son langage il utilise rarement le "je" et fait comme s'il n'existait pas et que ses actes n'avaient pas eu lieu, comme si ses actes étaient sans conséquence aucune. C'est vous qui avez un problème, pas lui. C'est encore vous qui avez fauté, pas lui. Et alors, quand allez-vous enfin céder et vous rendre compte que vous avez un problème ou que vous êtes carrément folle?

Les autres, les autres et encore les autres, oh ce qu'ils ont bon dos, mais attention car il a aussi la capacité de paraître respectueux envers ceux qu'il utilise momentanément et là, attention, ça sent le souffre. C'est qu'il travaille dur le pépère à construire son "image". C'est vous qui risquez de vous mettre en colère car forcément il ne les verra pas comme vous, ils sont parfaits et vous êtes nulle, et oui, la période de séduction et bel et bien finie, rendez-vos armes et obéissez, de suite! Sans quoi, c'est le massacre!

3.Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions. S'il souhaite quelque chose, il vous dira que c'est vous qui en avez besoin et que vous aimez cela! La demande ne sera pas directe mais il "vous fera bien comprendre" dira-t-il, à vous de comprendre, de jouer et de porter. Ça fait beaucoup. Surtout cela laisse une grande possibilité pour lui de vous dire que vous ne comprenez rien, que vous ne l'écoutez pas et que vous ne prenez pas en compte ses besoins, pauvre chaton, comme elle est vilaine sa maman.

4.Il répond très souvent de façon floue. Il utilise des mots comme "une personne", "il", "elle", à un "endroit", un "jour". Avec vous, aucune heure de rendez-vous n'est possible, ce sera selon son bon gré et surtout en fonction de toutes les autres "personnes" qu'il a à voir ce jour là, il y a tellement d'imprévus, vous comprenez. Et puis, ce que vous êtes exigeant(e) de vouloir connaitre l'heure du rendez-vous! Enfin! Adaptez-vous, ce que vous êtes rigide et curieuse.

5.Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations. Un jour il aimera beaucoup le vert et le lendemain il en aura horreur mais il vous dira que VOUS êtes telle une girouette qui change de direction. C'est vous, c'est pas lui, nah! Mais enfin, quelle idée d’être aussi nul(le), enfin!

5 Points pour reconnaître un PN

5 Points pour reconnaître un PN

Voir les commentaires

Le bal masqué

Publié le par Etoile Filante

Casanova

Casanova

Voir les commentaires

La rencontre magique

Publié le par Etoile Filante

Il est beau et parfait mon PRINCE CHARMANT, ah bon?

Il est beau et parfait mon PRINCE CHARMANT, ah bon?

Voir les commentaires

Registre animal

Publié le par Etoile Filante

Et tiens, prends celle là!

Et tiens, prends celle là!

Voir les commentaires

Scène devant le restaurant thaïlandais

Publié le par Etoile Filante

Mardi 12 mars, je reçois un sms : « on mange ensemble ? »

Je réponds : « ou »

Il répond : « chez moi. »

Je n’ai aucune envie d’aller chez lui, je lui donc que non. Un autre sms ne tarde pas à arriver : « Alors ou tu veux ». Comme je n’ai pas d’idée, j’avance avec mon programme de la journée tout en réfléchissant et en observant mes sentiments. Ai-je vraiment envie de déjeuner avec lui ? Je ne ressens aucune joie à le voir. Ma réflexion est interrompue par un autre sms : « Tu demandes ou, tu refuses chez moi, et tu ne réponds plus après, incompréhensible ». Entre temps je reçois un appel de mon meilleur ami de Londres et je me dis que je suis heureuse de parler avec lui, d’échanger, d’avoir une conversation saine.

Je n’ai pas à peine raccroché que je reçois un appel de S le PN accr : « alors que veux-tu ? Pourquoi ne réponds-tu pas ? En quoi un appel peut –il être différent d’un texto ? »

Sur ce dernier point, j’ai une réponse claire et nette. Un texto est un écrit qu’il garde, qu’il sauvegarde sur son ordinateur et ensuite qu’il montre à d’autres ou qu’il utilise pour me mettre sous le nez. Donc, depuis un bon moment, moins j’envoie de texto, mieux je me porte. Au jour d’aujourd’hui, après 6 ans presque « de relation », je ne communique plus qu’oralement avec lui. Cela évite les écrits mais, car il y a un mais, laisse la porte grande ouverte aux mots (maux) à entendre. Je passe les reproches, culpabilisations, insultes et autres que ce petit engin avec sa connexion me transmet, dès qu’opportun, c’est-à-dire, très souvent, surtout si je ne marche pas au doigt et à l’œil.

Pour en revenir à son invitation, nous décidons tout de même d’aller manger au restaurant thaïlandais qui se trouve près de chez moi. Lorsque j’arrive il n’y est pas encore. Je lui téléphone pour savoir s’il est à l’intérieur. Il arrive.

Mal rasé, visiblement pas épanoui, il négocie mal le virage et se plante légèrement dans le mur, assez pour casser un petit bout de phare. Il sort en colère, remonte dans sa voiture. J’attends à distance, je sniffe la température. Oui, car avec ce genre de personne, je ne sais jamais quel comportement je vais trouver en face. Je n’ai aucune envie de me prendre la tête. Il ressort de son habitacle au bout d’un moment, couronné, rigide, me passe devant et m’ordonne de me dépêcher d’entrer dans le restaurant. Je marque un temps d’arrêt dans le sas, je n’ai pas envie de cela, pas besoin de subir un homme en colère. Je le lui dis gentiment, le drame commence. Premier wagon en public, deux hommes rentrent et le regardent vociférer. Je suis à distance, calme. Il me dit de rentrer, prétend qu’il a le droit d’être en colère et que ça va passer. Hum, je doute de la gestion de ses émotions de manière aussi rapide. L’ayant encore en face qui ne décolère pas, je lui dis que dans ces conditions, je refuse de manger avec lui. Deuxième wagon, il s’en va en m’insultant haut et fort et je suis gratifiée d’un agressif CONNASSE.

Je ne me sens pas touchée, la distance m’aide, me protège, je suis calme et centrée.

Non content, alors que je marche vers ma voiture, il fait un tour de rond-point et en profite pour me blâmer sur le fait que LUI travaille, qu’il a traversé toute la ville pour venir et que je suis une CONNE.

Je ne relève pas, des gens regardent, je n’éprouve pas de honte, je me dis qu’il se ridiculise tout seul. Au fond de moi, je me demande comment et au nom de quoi est-ce que je tolère un tel comportement en ma présence.

Je n’ai pas la réponse.

Casse toi pauvre CON!

Casse toi pauvre CON!

Voir les commentaires

Ta plus grande peur « être découvert »

Publié le par Etoile Filante

J’ai compris que tu cachais, tu caches beaucoup de choses de toi, tu cloisonnes, de peur d’être découvert. En l’occurrence je parle du nombre incalculable de femmes que tu fréquentes sexuellement et de ta bisexualité que tu mets au fond de ton tiroir le plus secret.

Je t’ai parlé de couple libre mais il est surement plus excitant pour toi de coucher avec des femmes, peu importe lesquelles car tu dis qu’elles sont toutes belles, en cachette.

Je t’ai parlé de gouter aux hommes et tu restais sur tes gardes car tu y as déjà gouté mais cela doit rester secret.

Je comprends que si tout ce que tu fais était su par une seule et même personne, si tu montrais vraiment qui tu es, tu aurais une peur bleue de ne pas être accepté, toi qui a tant besoin de reconnaissance.

Beaucoup pensent que tu ne sais pas communiquer et je ris quand j’entends cela car c’est faux. Tu sais extrêmement bien communiquer seulement tu n’en as pas envie. Hier ton père me disait « ah, il nous a parlé de son travail, de ses clients, enfin il parle, cela fait plaisir de l’entendre s’exprimer, de voir qu’il a envie de communiquer avec nous ». Je lui ai répondu que tu savais communiquer et même très bien mais seulement lorsque tu en as envie. Tu gardes le contrôle. Tu es rigide. Sans cette rigidité, tu penses t’effondrer, n’être plus qu’une poupée de chiffon que l’on peut manipuler à souhait, alors tu manipules les autres afin que cela ne t’arrive pas, tu te protèges. Tu tais tes actes car les dire reviendrait en partie au moins à les assumer et ça tu ne peux même pas entendre l’idée. Etre responsable est trop difficile, (s’)assumer aussi. Tu caches de l’argent, tu continues à dire que tu n’en as pas. Je pense que tu arrives même à t’en persuader. Entre les ventes illégales de poissons que tu pêches, les missions de scaphandrier que tu encaisses, le bas commerce que tu fais dans n’importe quelle transaction même pour un euro, et ton métier d’homme toutes mains comme tu l’appelles, l’argent entre. Lorsque l’on travaille tous les jours de la semaine, lorsque l’on ne trouve pas un moment pour venir voir son fils sous couvert de travailler alors on facture, c’est logique. Je reprends là une de tes expressions favorites « c’est logique ». Clamer ne pas avoir d’argent te permet de refuser de payer une pension aux trois enfants que tu as abandonnés, oui, je dis bien abandonnés car ils sont sans vivre ni présence de ta part. Souvent je me demande pourquoi tu as tant tenu à faire des enfants, je n’ai pas encore compris.

Pour couvrir ta vie, tu mens, tu fais mine de ne pas te rappeler, toi qui étais si fort à retenir les moindres détails me concernant au début de notre relation. A l’époque tu cherchais à me séduire et tu cherchais la synchronisation maximale jusque dans nos pas qui foulaient les rues de Lugano. Je trouvais cela nouveau, étonnant, et pour cause, tu étais d’entrée de jeu dans la manipulation. J’ai vraiment cru que « c’était toi » que tu étais l’homme de ma vie.

Avec le temps, bizarrement, imperceptiblement et très graduellement la synchronisation s’est métamorphosée en son contraire. Tu ne te rappelais plus de rien, même ce que je venais te dire, tu disais l’avoir oublié. Cela rendait nos conversations difficiles puis impossibles ; je me sentais drainée de devoir tout te rappeler car tu l’exigeais et tournais la situation à ton avantage. De mon côté, tout en ayant une mémoire excellente, je n’avais pas droit à l’oubli car il était durement sanctionné d’un « tu vois, toi aussi tu oublies, tu es comme moi » sous-entendu « tais-toi et deviens folle ». Me taire ? Non, jamais. Devenir folle ? Tu as bien failli réussir.

J’ai cru que tu ne savais pas écouter alors je t’ai appris à le faire car la communication est mon métier. En fait, non seulement nos conversations ne s’amélioraient pas mais en plus dès que tu pouvais me reprocher ce que tu considérais une erreur de communication, tu fonçais sur moi avec un « et ben, pour une professionnelle de la communication, je m’attendais à autre chose ». Pendant ce temps, je t’entendais mettre en pratique mes enseignements alors que tu tenais des conversations avec ton ex-femme, haut-parleur rigoureusement enclenché pendant des demi-heures entières. Outre le fait que cela n’était pas respectueux ni pour elle, ni pour moi, j’avais la frustration ajoutée de constater que tu savais communiquer. En fait, je n’avais fait qu’ajouter une corde à TON ARC, ce qui te permettait de manipuler ton entourage avec une efficacité décuplée, tout en crachant sur moi et en m’écrasant.

Certes, il est plus facile de dire « rappelle-moi, je ne me souviens pas » que de se souvenir de QUI TU ES VRAIMENT ET SINCEREMENT, ce serait probablement trop dur à assumer pour toi, aujourd’hui. Tu penses que si les autres savaient qui tu es, ils ne pourraient t’accepter, alors tu caches, tu cloisonnes.

J’ai longtemps cru que tu avais un immense jardin secret, que la transparence n’était pas une valeur personnelle mais aujourd’hui je comprends que les faces que tu caches représentent bien plus que cela. Elles sont ta protection car tu crois être foiré, pas digne d’être aimé et tu avances dans la vie vierge à coups de machettes et gare à celles qui se trouvent sur ton passage. Ça décime dur !

Oops!

Oops!

Voir les commentaires

Toi, au quotidien

Publié le par Etoile Filante

En fait pour tes 40 ans tu as été vraiment pourri gâté. Ton ex t’a offert un ordinateur portable, une de tes amantes un harmonica et moi, amoureuse comme jamais, le saut de ta vie en élastique et une paire de roller pour que tu files, mais tu es resté, resté accroché comme un singe en continuant tes manigances et tes trahisons multiples.

Le pire c’était que toutes ces ex et amantes pensaient ne pas être ex, ni amante, mais bien avoir une relation dans la durée avec le beau "S".

Comment puis-je encore aimer un tel monstre ? Un homme qui a fait beaucoup de mal à mes enfants, qui m’a meurtrie, qui m’a trompé, qui me cache presque tout en prétextant mille excuses plus bidons les unes que les autres ? Je souffre peut être du Syndrome de Stockholm ou encore d’une forme de dépendance affective, de failles sentimentales très certainement, de l’envie d’y croire, d’être aimée par toi que j’admirais, mais c’est sans appel. Il n’y a que moi qui peut mettre fin à ta folie, à la démence de cette relation qui a pourri jusqu’à la substantielle moelle. Je me sens telle une souris entre les griffes d’un lion.

Lorsque tu es finalement parti, grâce à la police, je ne pouvais plus garder la chienne, j’ai demandé ton aide, tu m’as dit de me débrouiller. J’ai tenu bon quelques mois et n’y arrivant pas avec 3 enfants et un chien seul, j’ai décidé de la confier au chenil. Je t’en ai informé, tu n’as pas tenu à me soutenir ni à venir. Tu es par contre retourné à ce même chenil quelques temps plus tard, ne respectant pas mon souhait et créant un faux espoir pour cette pauvre bête qui t’a reconnu, dont tu n’avais que faire, pour ensuite me dire en pleurnichant que je devrais la reprendre. Toi le héros, le sauveur tu me l’aurais ramenée. Par contre tu n’étais pas prêt pour me donner un coup de main. Le coup de main c’est pour les autres. Pourquoi ne laisses tu pas ceux qui souffrent en paix ? D’où surgit ce besoin de transgresser les limites ?

Lorsque mon fils excédé par ton comportement inhumain, persistant et destructeur a décidé de partir et que j’étais effondrée, tu as répondu absent. Selon toi, tu n’y étais pour rien. Il est parti, j’ai pleuré, il n’avait que 12ans et une rage aveugle tellement tu t’étais acharné sur lui.

A la maison, tu fouillais systématiquement les poubelles, il fallait que tout soit rangé là où tu le souhaitais. Tu t’autorisais à partir sans dire ni ou ni quand et surtout il ne fallait rien te demander ou te dire car c’était la porte ouverte à s’en prendre plein la figure. Du « jalouse », du « tu ne me contrôleras pas », du « tu veux tout savoir » me gratifiaient continuellement si jamais j’avais le malheur de poser une seule question. Comment vivre sereinement une relation dans ces conditions ?

J’ai affronté tout cela SEULE, jamais tu n’as été à mes côtés, tu étais absent, totalement invisible. Cela je te le reproche, toi qui transforme quelque dialogue que ce soit en reproche, en voilà un, je te le dédie et te l’offre en hurlant de frustration après ces quelques années passées « en ta compagnie ».

J’aurai du me douter. Je me rappelais nettement avoir vu ton ex-épouse au fond d’un divan, t’attendant chez tes parents. Elle ne transpirait pas le bonheur. J’étais jeune à l’époque mais j’ai bien ressenti et c’était tellement fort que je me rappelle exactement de mon ressenti ce jour-là. Curieusement cette image est toujours restée gravée en moi.

Tout comme celle ou venant chercher ta sœur à la gymnastique tu embrassais à la sauvette, dans le noir, une jeune fille du club. Tu as toujours volé ce que tu voulais. Tu dérobes leur énergie aux femmes que tu fréquentes. Tu les approches grâce à ton air taciturne et mystérieux, non ce ne sont pas tes habits qui datent d’il y a 20 ans en arrière qui les attirent.

J’ai souvent eu l’impression que tu me volais des moments, de l’énergie, de la beauté. Je brillais de mille feux, je démontrais une grande confiance en moi et tu as aimé. Tu m’as dit « j’aime les femmes comme toi entreprenantes et entrepreneurs ». Aujourd’hui je te vois comme le vampire de lumière que tu es. Ne sachant pas briller, n’ayant pas du tout confiance en toi, tu optes pour des femmes brillantes que tu suces jusqu’à la moelle. A ma connaissance tu les laisses toutes sur le carreau, les unes après les autres, en dépression et totalement détruites.

Tu as feint de vouloir te suicider un soir du jour de l’an en Espagne, franchement, tu aurais dû sauter, cela m’aurait simplifié la vie. Je pense que tu n’en aurais pas eu le courage, un poltron reste un poltron quel que soit sa partenaire.

Je ne connais pas les mots scientifiques qui pourraient étiqueter ton comportement, il semble y en avoir plusieurs :

  • Passif agressif pour ta grande procrastination
  • Pervers narcissique pour ton experte manipulation
  • Bipolaire pour tes changements d’humeurs soudaines et imprévisibles
  • Et peut-être encore autre chose

J’ai cru pouvoir t’aider, te sauver et il n’en est rien. Je reste le bec dans l’eau en entendant tes nombreuses projections me cribler le mental. J’en ai assez de ce monde de folie, de ces voyages au plus profond, au cœur de la démence. Je les laisse à celles qui souhaitent les découvrir. Vous avez là un très bon guide, inoubliable, je le cède volontiers, cela fait plus de deux ans que cet homme me poursuit, sourd à mes ruptures, m’offrant 42 roses le jour du décès de mon père alors qu’il sait que tout est fini depuis longtemps.

Notre chemin s’arrête là. Je raconte mon expérience à titre d’information pour celles ou ceux qui auraient envie de passer par là ou qui se seraient perdus dans les méandres du mental fou.

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

Voir les commentaires

Un monde à part

Publié le par Etoile Filante

Aujourd’hui l’on parle beaucoup dans les médias du profil du pervers narcissique autrement dit PN. Il est discuté lors de colloques de psychanalystes et chacun a sa vue et son approche. En grandes lignes ce que j’entends est « fuyez-le », évitez toute communication, il n’y a rien à faire, il ne peut changer. Je n’ai pas un diagnostic précis par rapport à son comportement, je ne suis pas habilitée pour l’établir. Ce que je sais c’est que très souvent je ressens de la vulnérabilité et que je fais l’expérience de sentiments forts et d’émotions puissantes. J’ai l’impression d’avoir visité les vortex de la folie, ses méandres, ses virages aveugles à épingles. Il me semble que cette relation ne peut être démêlée, qu’il n’y a pas d’espoir de mieux être ni faire.

Le seul fait d’avoir un enfant ou plusieurs au sein d’une telle relation signifie déjà que la fuite et la non-communication (seconde approche prônée) sont carrément impossibles. Alors que faire, comment vivre avec, communiquer avec une personne présentant ce type de comportement ?

Une chose est sure : une relation est un échange entre deux personnes, pas forcément à 50/50 comme le plébiscitent certains, mais une relation entre deux êtres humains. A partir de là, il semble intéressant de regarder au moins des deux côtés et non plus uniquement d’être dans la fuite car elle ne résoudra pas tout.

Les psys variés semblent avoir relativement peu de ressources face à ce type de comportement, à tel point qu’il est souvent qualifié de bête noire. Le meilleur conseil qui se répète est celui de s’éloigner, de couper les ponts, seulement voilà lorsque qu’il y a un enfant dans l’équation, que faire ?

Quelles sont aujourd’hui les ressources pour gérer une relation comportant au moins une personne présentant ce comportement ? Qui doit changer ? Et les enfants dans tout ça, qu’en faire ? Comment les protéger ?

Il y a surement maintes façons de regarder ce type de relation, plusieurs perspectives et approches mais voyons concrètement comment se présente un tel comportement. Les prochains chapitres nous donneront une idée de ce comportement et des effets qu’ils peuvent avoir sur l’entourage. N’étant pas psychologue de profession, j’éviterai de rentrer dans une analyse trop approfondie et tenterai de coller au pragmatisme. C’est bien de concret dont nous avons besoin lorsque nous visitons les limites ou les profondeurs de la folie et de faire attention. Rester conscient est vital au risque de plonger trop loin, ce qui rendrait ‘le sauvetage’ plus ardu.

Et oui, fréquenter une telle personne donne parfois l’impression de rentrer dans un monde à part, de dépendance, de passion, de choses fortes et souvent peu ou pas expérimentées en première personne auparavant.

Les chapitres suivants aborderont l’alter ego de la relation afin de mieux comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous lorsque nous échangeons avec des personnes présentant de tels comportements.

Et puis nous regarderons divers avis, des voies de résilience, des portes de sortie avant de conclure sur le sujet.

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

Voir les commentaires

1 2 > >>