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Articles avec #pervers narcissique tag

Mémoire et écoute, allo?

Publié le par Etoile Filante

Avec le temps, bizarrement, imperceptiblement et très graduellement la synchronisation s’est métamorphosée en son contraire. Tu ne te rappelais plus de rien, même ce que je venais te dire, tu disais l’avoir oublié. Cela rendait nos conversations difficiles puis impossibles ; je me sentais drainée de devoir tout te rappeler car tu l’exigeais et tournais la situation à ton avantage. De mon côté, tout en ayant une mémoire excellente, je n’avais pas droit à l’oubli car il était durement sanctionné d’un « tu vois, toi aussi tu oublies, tu es comme moi » sous-entendu « tais-toi et deviens folle ». Me taire ? Non, jamais. Devenir folle ? Tu as bien failli réussir.

J’ai cru que tu ne savais pas écouter alors je t’ai appris à le faire car la communication est mon métier. En fait, non seulement nos conversations ne s’amélioraient pas mais en plus dès que tu pouvais me reprocher ce que tu considérais une erreur de communication, tu fonçais sur moi avec un « et ben, pour une professionnelle de la communication, je m’attendais à autre chose ». Pendant ce temps, je t’entendais mettre en pratique mes enseignements alors que tu tenais des conversations avec ton ex-femme, haut-parleur rigoureusement enclenché pendant des demi-heures entières. Outre le fait que cela n’était pas respectueux ni pour elle, ni pour moi, j’avais la frustration ajoutée de constater que tu savais communiquer. En fait, je n’avais fait qu’ajouter une corde à TON ARC, ce qui te permettait de manipuler ton entourage avec une efficacité décuplée, tout en crachant sur moi et en m’écrasant.

Certes, il est plus facile de dire « rappelle-moi, je ne me souviens pas » que de se souvenir de QUI TU ES VRAIMENT ET SINCEREMENT, ce serait probablement trop dur à assumer pour toi, aujourd’hui. Tu penses que si les autres savaient qui tu es, ils ne pourraient t’accepter, alors tu caches, tu cloisonnes.

J’ai longtemps cru que tu avais un immense jardin secret, que la transparence n’était pas une valeur personnelle mais aujourd’hui je comprends que les faces que tu caches représentent bien plus que cela. Elles sont ta protection car tu crois être foiré, pas digne d’être aimé et tu avances dans la vie vierge à coups de machettes et gare à celles qui se trouvent sur ton passage. Ça décime dur !

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Ta plus grande peur: « être dé-couvert »

Publié le par Etoile Filante

J’ai compris que tu cachais, tu caches beaucoup de choses de toi, tu cloisonnes, de peur d’être découvert. En l’occurrence je parle du nombre incalculable de femmes que tu fréquentes sexuellement et de ta bisexualité que tu mets au fond de ton tiroir le plus secret.

Je t’ai parlé de couple libre, en cherchant une solution à tes nombreuses trahisons, mais il est surement plus excitant pour toi de coucher avec des femmes, en cachette, peu importe lesquelles car tu dis qu’elles sont toutes belles. Et bien sur, je ne suis qu'une parmi tant d'autres.

Je t’ai parlé de goûter aux hommes et tu restais sur tes gardes car tu y as déjà goûté mais cela doit rester secret.

Je comprends que si tout ce que tu fais était su par une seule et même personne, si tu montrais vraiment qui tu es, tu aurais une peur bleue de ne pas être accepté, toi qui a tant besoin de reconnaissance.

Beaucoup pensent que tu ne sais pas communiquer et je ris quand j’entends cela car c’est faux. Tu sais extrêmement bien communiquer seulement tu n’en as pas envie. Hier encore, ton père me disait « ah, il nous a parlé de son travail, de ses clients, enfin il parle, cela fait plaisir de l’entendre s’exprimer, de voir qu’il a envie de communiquer avec nous ». Je lui ai répondu que tu savais communiquer et même très bien mais seulement lorsque tu en as envie. Tu gardes le contrôle. Tu es rigide. Sans cette rigidité, tu penses t’effondrer, n’être plus qu’une poupée de chiffon que l’on peut manipuler à souhait, alors tu manipules les autres afin que cela ne t’arrive pas, tu te protèges. Tu tais tes actes car les dire reviendrait en partie au moins à les assumer et ça tu ne peux même pas entendre l’idée. Etre responsable est trop difficile, (s’)assumer aussi. Tu caches de l’argent, tu continues à dire que tu n’en as pas. Je pense que tu arrives même à t’en persuader. Entre les ventes illégales de poissons que tu pêches, les missions de scaphandrier que tu encaisses, le bas commerce que tu fais dans n’importe quelle transaction même pour un euro, et ton métier d’homme toutes mains comme tu l’appelles, l’argent entre. Lorsque l’on travaille tous les jours de la semaine, lorsque l’on ne trouve pas un moment pour venir voir son fils sous couvert de travailler alors on facture, c’est logique. Je reprends là une de tes expressions favorites « c’est logique ». Clamer ne pas avoir d’argent te permet de refuser de payer une pension aux trois enfants que tu as abandonnés, oui, je dis bien abandonnés car ils sont sans vivre ni présence de ta part. Souvent je me demande pourquoi tu as tant tenu à faire des enfants, je n’ai pas encore compris.

Pour couvrir ta vie, tu mens, tu fais mine de ne pas te rappeler, toi qui étais si fort à retenir les moindres détails me concernant au début de notre relation. A l’époque tu cherchais à me séduire et tu cherchais la synchronisation maximale jusque dans nos pas qui foulaient les rues de Lugano. Je trouvais cela nouveau, étonnant, et pour cause, tu étais d’entrée de jeu dans la manipulation. J’ai vraiment cru que « c’était toi » que tu étais l’homme de ma vie.

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J'ai cru te sauver mais c'est impossible

Publié le par Etoile Filante

Je ne connais pas les mots scientifiques qui pourraient étiqueter ton comportement, il semble y en avoir plusieurs :

  • Passif agressif pour ta grande procrastination
  • Pervers narcissique pour ton experte manipulation
  • Bipolaire pour tes changements d’humeurs soudaines et imprévisibles
  • Et peut-être encore autre chose

J’ai cru pouvoir t’aider, te sauver et il n’en est rien. Je reste le bec dans l’eau en entendant tes nombreuses projections me cribler le mental. J’en ai assez de ce monde de folie, de ces voyages au plus profond, au cœur de la démence. Je les laisse à celles qui souhaitent les découvrir. Vous avez là un très bon guide, inoubliable, je le cède volontiers, cela fait plus de deux ans que cet homme me poursuit, sourd à mes ruptures, m’offrant 42 roses le jour du décès de mon père alors qu’il sait que tout est fini depuis longtemps.

Notre chemin s’arrête là. Je raconte mon expérience à titre d’information pour celles ou ceux qui auraient envie de passer par là ou qui se seraient perdus dans les méandres du mental fou.

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Soirée au bar

Publié le par Etoile Filante

Exceptionnellement, et seulement une fois que je lui ai demandé ce qu’il aimerait faire, il me dit qu’il souhaiterait aller boire un verre dans un bar. Etant donné que je partage la même envie, je le lui exprime et nous décidons d’y aller. Un appel plus tard, il passe me chercher et, à peine entrée dans la voiture, il me demande ou nous allons. Lui laissant l’initiative du choix et ayant déjà exprimé mes souhaits, dont il ne tient systématiquement pas compte, il propose d’aller dans un établissement qu’une connaissance à lui a ouvert. Soit ! Je suis prête à découvrir un nouvel endroit et suis flexible sur le choix.

Une fois sur place, il engage la conversation avec sa connaissance, en intermittence avec la lecture d’un petit guide recensant les animations dans le coin. Pendant ce temps, j’ai choisi ma boisson et attends, attends et attends encore. Je lui demande à deux reprises s’il a, lui aussi, décidé quoi boire, mais cela reste sans réponse.

Après une longue attente, il demande ce qu’il y a comme bière ambrée et puis se fait conseiller pour une bière. La voilà, elle arrive et je lis sur l’étiquette « bière brune ». Je le lui dis et s’ensuit une discussion avec le barman. Et oui, lorsque l’on délègue son choix à l’autre, l’on a alors toute la latitude pour critiquer et se montrer insatisfait.

Une fois monsieur mécontent et servi, je propose que nous allions nous asseoir à une table. Ceci est accueilli par un hochement de tête. Bien sûr, désirant un peu d’intimité, je l’ai stoppé net alors qu’il voulait trinquer devant le barman. Forcément, il n’a pas apprécié et fait donc, encore un peu plus, la tête. Mais ce n’est pas fini.

Nous voici donc assis et je demande, avec un sourire, à quoi nous trinquons. « A cette soirée » fut la réponse. Alors là franchement, pour être banal on ne peut mieux. Imaginez donc que je me sens vraiment, mais alors vraiment pas importante pour lui du tout et que je commence à me dire que c’est un pauvre type. Lui semble être satisfait de son effet.

Son ami, le propriétaire, qui passait par là, vient s’asseoir et les deux se mettent à discuter de tout et de rien, juste comme si je n’existais pas. Très agréable, me direz-vous. Pour marquer le point, je prends calmement le guide des activités en question et commence à le lire tout en fredonnant. Toujours en attitude de pleine conscience face à ce bourreau.

Le copain finit par partir et là, j’ai signé pour ma dose totale d’indifférence et de silence. La soirée se termine, à mon initiative, sans un mot, après de longs silences pesants de non-dits.

Retour dans la voiture, idem, silence, pas une parole. Devant chez moi, je lâche un « bonne nuit » par politesse et respect, rien, pas de réponse. Après un court instant, sans toutefois me répondre, il me demande de se mettre devant chez moi afin que je lui mette du collyre antibiotique pour une soi disante conjonctivite. Excédée par son comportement je le traite de profiteur. Touché coulé, il démarre en trombe et disparait dans les rues.

En répression pour mon comportement adulte de cette soirée, ce matin il ne vient pas prendre notre fils, chez moi, comme prévu par le jugement à 11h00. Je l’appelle à 11h20 pour lui demander poliment et calmement s’il a oublié. Non, non il s’en rappelle. Il me demande pourquoi je ne lui ai pas amené notre fils chez lui. La discussion tourne en provocation de sa part. Je lui signale, à nouveau bien « adultement », que je souhaite être avisée de ses retards. Mais, bien sûr, comprendrez-vous, là est tout le jeu du pervers narcissique. Il finit par arriver à 11h40. Il sonne, je lui demande s’il souhaite entrer. « Non, je n’ai aucune raison de le faire». Soit ! Je lui amène notre fils et tente de lui dire bonjour, il détourne la tête et accepte une bise sur la joue sans même participer. Je passe les détails.

Monsieur fait la gueule. On se demande pourquoi, puisque j’ai, moi-même, toutes les raisons pour être vraiment en colère. Mais non, il n’y a d’espace que pour lui, lui et encore lui. Mes mots sont accueillis par des réguliers « ce que tu penses ne m’intéresse pas » ou encore « c’est bien, tu as fait tes conclusions, garde les », et j’en passe. Je ne compte plus les « tu me casses les pieds », « tu es nulle et archinulle », « laisse-moi tranquille », « tu es folle, tu as un grain ». Quelle est cette auteure qui a dit que lorsque l’on parle, on se parle à soi-même ? !

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Comment ça commence ?

Publié le par Etoile Filante

Un très belle rencontre. Au départ cela ne se voit pas, cela ne se sent pas vraiment non plus, surtout si vous n’avez jamais eu à faire à ce genre de personnage ou que vous ne savez que très vaguement ce que veut dire manipulation. Le mot nous le connaissons mais nous n’en maîtrisons pas forcément les rouages, ni l’étendue, alors danger potentiel.

Seulement si vous êtes doté d’un ressenti hors pair et/ou d’une intuition développée pouvez-vous déceler le PN dès le début. Il est des mots clefs qui doivent faire sonner votre sonnette d’alarme comme le classique « tu ne pourras plus te passer de moi ».

Savoir écouter activement avantage ceux qui possèdent cette compétence car nous pourrons peut-être entendre un manque de cohérence, une certaine ambiguïté, des zones d’ombres floues dans le discours de notre interlocuteur.

Tout ceci sans bien sur tomber dans le piège de la paranoïa des que vous rencontrez quelqu’un.

Bien souvent il est tellement charmant que nous tombons comme une cerise mure à ses pieds, direct, rien à faire, c’est tout cuit dans son bec.

Il aime les personnes brillantes, intelligentes, gaies, qui dégagent beaucoup de charisme, d’énergie, qui accomplissent dans la vie, tout son contraire quoi.

Et son but est de vous pourrir littéralement la vie. Il va tout mettre en œuvre pour que cela se passe, d’abord en vous charmant, puis tout en grande douceur, en vous manipulant.

Ça commence très soft avec des petites remarques, souvent accompagnées d’un manque de cohérence et d’attention de sa part si vous en tenez compte.

Par exemple, le mien m’avait dit que je n’étais pas assez féminine avec mes jeans, pull et bottes. Alors j’ai mis une robe, acheté des bottes à talon qu’il a choisi avec moi (mais que j’ai payé, oui car le mien a les doigts crochus, très crochus), bien maquillée et nous voilà sorti pour un apéritif dînatoire, que j’ai offert, durant lequel pas un seul coup d’œil, ni compliment ne m’a été promulgué. Vous pensez, pauvre chochotte, il était trop occupé à toiser ses proies, ses femelles pour jauger combien d’entre elles il pourrait acérer.

Mon PN était le frère de l’une de mes meilleurs amis d’enfance. Mais la toute première fois que je l’ai revu après 20 ans ou plus, le mien m’a dit que je mouillais beaucoup sous les bras. Normal j’étais habillée en plein cagnard avec 38 degrés, qui ne transpirerait pas dans ces conditions ? J’ai trouvé son commentaire fort déplacé et hors limite sur le coup. Je lui ai donc intelligemment répondu « préférerais-tu que je mouille ailleurs ? », ce tac au tac semblait l’avoir calmé mais non, en fait, il n’a fait qu’aiguiser sa volonté de me posséder. Il m’a proposé de me mettre en maillot. Je pressentais qu’il souhaitait voir mon corps alors j’ai choisi le maillot le plus classique et le moins dévoilant que j’ai trouvé, un une pièce noir traditionnel. J’ai adoré voir l’expression de son visage lorsqu’il m’a vu entrer dans la piscine. C’était déjà trop tard, le jeu entre nous avait débuté sans même que je m’en rende compte.

Notre conversation était déjà entrée dans la zone du 2 eme degré. Rien de direct. En me raccompagnant chez moi il a osé un « il faudrait que tu aies un copain ». A nouveau, j’ai trouvé ce commentaire déplacé et hors limite. De quoi se mêlait-il alors qu’il ne savait rien de ma vie. Et là j’ai commis l’erreur fatale de lui donner mon numéro de téléphone, c’était bien la première fois dans ma vie que je m’autorisais ce genre de démarche. Je pense que ne pas sentir de limites de son côté a contribué à mon « lâchage ». Il m’a embrassé en traînant sensuellement sur mes joues, comme si, mais non rien de plus et il est parti.

Pas d’invitation, pas de promesse de se revoir, tel un prédateur il laissa le temps agir. Je pris tout de même 6 mois de réflexion avant de le revoir, mais là aussi j’aurai mieux fait de rester là où j’étais.

Quelques mois plus tard, je le rejoignais à Paris par avion. Il vint me chercher avec une casquette sur laquelle était écrit King Kong et à part le fait qu’il soit très poilu, j’aurais du « lire » le signe. Il était écrit là devant moi. Pour une raison incertaine, je n’aimais pas cette casquette, à l’époque je le voyais comme le Prince Charmant pas comme King Kong et je lui aurais volontiers fait cadeau d’une couronne ornée des plus belles pierres. Aujourd’hui j’ai envie qu’il remette sa casquette de King Kong et j’aimerais y rajouter PN écrit en grosses lettres bien voyantes pour que d’autres ne se plantent pas.

Ca commence en souterrain et graduellement

Ca commence en souterrain et graduellement

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Culpabilité ou Expression

Publié le par Etoile Filante

Coupable et rongé ou Responsable et exprimé?

Coupable et rongé ou Responsable et exprimé?

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Sortir du harcèlement - Assertivité et Communication

Publié le par Etoile Filante

Sortir du harcèlement peut être simple et rapide ou long et douloureux, cela dépend de votre confiance en vous, du soutien dont vous bénéficiez et votre résilience personnelle.

Ceux qui sont bien accompagnés s'en sortent mieux et plus indemnes ; ils mettent aussi moins de temps à se reconstruire.

Il est fort possible que vous ayez à fournir le maximum d’efforts jusqu’à la fin car une proie, une délicieuse petite souris, ne se lâche pas aussi volontiers.

Lorsqu’il nous arrive de subir du harcèlement moral, nous pouvons avoir l’impression d’être enfermé dans une situation sans issue. C’est en effet le coté moral qui bloque notre esprit, notre pensée, alors comment faire pour aller de l’avant sans sombrer dans un puits sans fond ?

Il existe bien sur plusieurs voies que nous pouvons emprunter. En tout premier lieu, le fait de développer notre assertivité, c’est-à-dire, l'art de faire passer un message difficile sans passivité mais aussi sans agressivité. (cf Wikipedia)

Wikipedia continue sur le thème en nous disant que dans le cadre des relations humaines, l’assertivité est présentée comme un comportement qui s'appuie sur le refus d’avoir recours à trois comportements types à effets négatifs :

  • les comportements d’agression (ou de domination par la force) ;
  • les comportements de soumission, qui peuvent se matérialiser par la fuite ou l’abandon ;
  • les comportements de manipulation (ou de domination par la ruse), parfois exprimés sous forme de manipulations mentales.

Il existe aussi plusieurs compétences en lien avec l’assertivité comme :

  • Se respecter et se faire respecter
  • Développer la confiance en soi et savoir la projeter
  • Etre conscient de ses propres réponses, attitudes et de l’impact qu’elles peuvent avoir sur l’autre
  • S’affirmer face à des comportements « hors limites », à savoir, passifs, agressifs et manipulateurs
  • Savoir communiquer efficacement.

L’assertivité est donc l’une des réponses possibles que nous pouvons choisir d’adopter tout en sachant que cela s’apprend et peut se développer chez chacun d’entre nous.

Bien souvent, nous n’avons pas vraiment reçu ce genre d’éducation et nous avons tendance à nous trouver démunis face à une situation de harcèlement. Alors développer sa propre assertivité, oui mais comment ?

Cela peut se faire par le biais d’une formation classique en premier lieu, qui permettra de mieux comprendre les mécanismes du comportement assertif, de commencer à prendre conscience de nos points de force et de nos points d’amélioration et de se sentir mieux.

Toutefois, une formation seule, même expérientielle ne suffit pas, à mon humble avis. Comme c’est très précisément le mental qui est touché, confus, voir endommagé, ne serait-ce que momentanément, la porte du corps est à envisager.

Le corps ? Oui, mais comment ?

Il s’agit de commencer à s’exprimer autrement que par la parole, de libérer les affects, les images mentales et de laisser être nos émotions. Nous sommes dans un processus énonciatif - une acception plus large, l'ensemble des circonstances déterminant un acte d'énonciation (certains linguistes parlent de contexte énonciatif) – donc dans une démarche d’inclusion.

Qu’est-ce que cela signifie ?

En bref, cela veut dire que nous évoluons dans un système, au sein duquel il existe des acteurs, des circonstances, un contexte et que nous pouvons, par là-même, retrouver notre liberté intérieure. Rien de philosophique ou de compliqué la dedans, nous parlons simplement de lâcher-prise, d’acceptation, en somme, de mieux vivre les situations auxquelles nous nous trouvons confrontés dans la vie. Celles qui nous dérangent, qui nous choquent, qui nous perturbent. Il s’agit non pas de donner du sens à notre situation mais de faire sens, car se limiter à comprendre que nous nous trouvons dans un cas de harcèlement moral et en comprendre les mécanismes ne suffit pas à nous tirer d’affaire, bien malheureusement.

Mais retournons au corps qui lui pourra nous offrir une magnifique opportunité de mieux-être, d’harmonie et d’évolution. Il existe plusieurs approches, selon vos gouts et préférences, qui peuvent également être complémentaires, sur la voie du mieux-être intérieur face au harcèlement.

Ce qui est important est que nous comprenions l’idée centrale d’expression corporelle que j’appellerai libre et spontanée, plutôt que d’une disposition corporelle qui ne serait qu’une mise en scène ou en forme par rapport à une consigne externe et/ou une codification technique. Je parle du être librement pour sortir de notre situation problématique, je parle donc d’improvisation, peu importe qu’elle soit sous forme de théâtre, de danse, de chant, de peinture, d’écriture ou encore autre chose. Vous saurez choisir ce qui vous correspond et surtout autorisez-vous à en pratiquer plusieurs, soit dans une même période soit en fonction de vos besoins et de vos ressentis.

En relisant l’article je me rends compte que je parle beaucoup d’être, car sortir d’une situation de harcèlement moral ne se fait pas uniquement en se débattant au risque d’y perdre notre plus beau ramage. Le corps, l’expression corporelle libre et spontanée permet de créer un espace et une liberté intérieure bénéfiques à notre mieux-être. L’apprentissage de l’assertivité nous donne les outils pour faire face à la situation. Nous voilà donc informés et équipés, reste à faire le premier pas pour débuter le sortir du harcèlement en douceur et intelligemment, en prenant soin de nous. N’oublions pas que le harcèlement peut se présenter à la porte de chacun d’entre nous. Bonne avancée !

 

Consultez également: https://www.albert-academie.com/lassertivite-ou-comment-dire-les-choses/ 

Sortir du harcèlement - Assertivité et Communication

Sortir du harcèlement - Assertivité et Communication

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Comment le PN berne sa proie

Publié le par Etoile Filante

Comment le PN berne sa proie

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Signes distinctifs en bref

Publié le par Etoile Filante

  • Vampirisation de l'énergie de l'autre, il engloutit littéralement sa joie de vivre
  • Absence d'empathie, froideur émotionnelle
  • Insatisfaction chronique, toujours une raison pour que ça n'aille pas
  • Dénigrement du partenaire, souvent voilée ou subile, tmême en utilisant l'humour
  • Indifférence totale aux désirs et aux besoins de l'autre
  • Stratégie d'isolement de sa proie avec diverses raisons plus loufoques les unes que les autres
  • Égocentrisme forcené, il n’y a que lui, lui et seulement lui qui compte
  • Culpabilisation continue de sa victime par n'importe quel biais imaginable
  • Incapacité à se remettre en cause, sauf par stratégie narcissique
  • Déni de la réalité, il est incapable de prendre conscience et ne le souhaite pas
  • Double jeu, vampire avec vous et charmant en société, c'est épuisant!
  • Obsession de l'image qu'il donne à l'extérieur, il est parfait, doux, gentil, séduisant
  • Maniement redoutable de la rhétorique, joue sur les mots jusque dans les moindres détails
  • Alternance du chaud et du froid, une caresse douce suivie d’une claque violente
  • Psychorigidité militaire
  • Anxiété profonde, ne supporte pas le bien-être du partenaire
  • Besoin compulsif de gâcher toute joie
  • Inversion des rôles, il se fait toujours passer pour la victime
  • Discours paradoxal et contradictoire le proche perd ses repères
  • Soulagement morbide quand l'autre est au plus bas
  • Ambiguïté continue

Il est fondamental de comprendre qu'il est parfois difficile d’élucider ses comportements. Par contre, une analyse des fonctionnements, qui tendent à être répétitifs et fortement prévisibles est possible. Malgré cela le partenaire a souvent l’impression d’être confus et de ne rien comprendre.

La clef réside dans votre ressenti, écoutez-vous, au risque de vous perdre totalement si vous ne le faites pas.

Signes distinctifs du PN

Signes distinctifs du PN

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5 points pour reconnaître un PN

Publié le par Etoile Filante

1.Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle; lui se positionne comme innocent et impuissant, presque comme s'il n'existait pas. Il vous dira d'aller vous débrouillez avec les autres directement, cela contribuera à vous faire passer pour un/e fou/folle auprès de ses chers "amis", qui par ailleurs ne restent jamais très longtemps à ses cotés, et vous vous sentirez plutôt abandonné(e) pour ne pas dire inexistant(e) à ses yeux. Sachez que tant que lui y trouve son compte, on s'en fout de vous, non?

2.Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes. Dans son langage il utilise rarement le "je" et fait comme s'il n'existait pas et que ses actes n'avaient pas eu lieu, comme si ses actes étaient sans conséquence aucune. C'est vous qui avez un problème, pas lui. C'est encore vous qui avez fauté, pas lui. Et alors, quand allez-vous enfin céder et vous rendre compte que vous avez un problème ou que vous êtes carrément folle?

Les autres, les autres et encore les autres, oh ce qu'ils ont bon dos, mais attention car il a aussi la capacité de paraître respectueux envers ceux qu'il utilise momentanément et là, attention, ça sent le souffre. C'est qu'il travaille dur le pépère à construire son "image". C'est vous qui risquez de vous mettre en colère car forcément il ne les verra pas comme vous, ils sont parfaits et vous êtes nulle, et oui, la période de séduction et bel et bien finie, rendez-vos armes et obéissez, de suite! Sans quoi, c'est le massacre!

3.Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions. S'il souhaite quelque chose, il vous dira que c'est vous qui en avez besoin et que vous aimez cela! La demande ne sera pas directe mais il "vous fera bien comprendre" dira-t-il, à vous de comprendre, de jouer et de porter. Ça fait beaucoup. Surtout cela laisse une grande possibilité pour lui de vous dire que vous ne comprenez rien, que vous ne l'écoutez pas et que vous ne prenez pas en compte ses besoins, pauvre chaton, comme elle est vilaine sa maman.

4.Il répond très souvent de façon floue. Il utilise des mots comme "une personne", "il", "elle", à un "endroit", un "jour". Avec vous, aucune heure de rendez-vous n'est possible, ce sera selon son bon gré et surtout en fonction de toutes les autres "personnes" qu'il a à voir ce jour là, il y a tellement d'imprévus, vous comprenez. Et puis, ce que vous êtes exigeant(e) de vouloir connaitre l'heure du rendez-vous! Enfin! Adaptez-vous, ce que vous êtes rigide et curieuse.

5.Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations. Un jour il aimera beaucoup le vert et le lendemain il en aura horreur mais il vous dira que VOUS êtes telle une girouette qui change de direction. C'est vous, c'est pas lui, nah! Mais enfin, quelle idée d’être aussi nul(le), enfin!

5 Points pour reconnaître un PN

5 Points pour reconnaître un PN

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