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Articles avec #passif-agressif tag

J'ai cru te sauver mais c'est impossible

Publié le par Etoile Filante

Je ne connais pas les mots scientifiques qui pourraient étiqueter ton comportement, il semble y en avoir plusieurs :

  • Passif agressif pour ta grande procrastination
  • Pervers narcissique pour ton experte manipulation
  • Bipolaire pour tes changements d’humeurs soudaines et imprévisibles
  • Et peut-être encore autre chose

J’ai cru pouvoir t’aider, te sauver et il n’en est rien. Je reste le bec dans l’eau en entendant tes nombreuses projections me cribler le mental. J’en ai assez de ce monde de folie, de ces voyages au plus profond, au cœur de la démence. Je les laisse à celles qui souhaitent les découvrir. Vous avez là un très bon guide, inoubliable, je le cède volontiers, cela fait plus de deux ans que cet homme me poursuit, sourd à mes ruptures, m’offrant 42 roses le jour du décès de mon père alors qu’il sait que tout est fini depuis longtemps.

Notre chemin s’arrête là. Je raconte mon expérience à titre d’information pour celles ou ceux qui auraient envie de passer par là ou qui se seraient perdus dans les méandres du mental fou.

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5 points pour reconnaître un PN

Publié le par Etoile Filante

1.Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle; lui se positionne comme innocent et impuissant, presque comme s'il n'existait pas. Il vous dira d'aller vous débrouillez avec les autres directement, cela contribuera à vous faire passer pour un/e fou/folle auprès de ses chers "amis", qui par ailleurs ne restent jamais très longtemps à ses cotés, et vous vous sentirez plutôt abandonné(e) pour ne pas dire inexistant(e) à ses yeux. Sachez que tant que lui y trouve son compte, on s'en fout de vous, non?

2.Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes. Dans son langage il utilise rarement le "je" et fait comme s'il n'existait pas et que ses actes n'avaient pas eu lieu, comme si ses actes étaient sans conséquence aucune. C'est vous qui avez un problème, pas lui. C'est encore vous qui avez fauté, pas lui. Et alors, quand allez-vous enfin céder et vous rendre compte que vous avez un problème ou que vous êtes carrément folle?

Les autres, les autres et encore les autres, oh ce qu'ils ont bon dos, mais attention car il a aussi la capacité de paraître respectueux envers ceux qu'il utilise momentanément et là, attention, ça sent le souffre. C'est qu'il travaille dur le pépère à construire son "image". C'est vous qui risquez de vous mettre en colère car forcément il ne les verra pas comme vous, ils sont parfaits et vous êtes nulle, et oui, la période de séduction et bel et bien finie, rendez-vos armes et obéissez, de suite! Sans quoi, c'est le massacre!

3.Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions. S'il souhaite quelque chose, il vous dira que c'est vous qui en avez besoin et que vous aimez cela! La demande ne sera pas directe mais il "vous fera bien comprendre" dira-t-il, à vous de comprendre, de jouer et de porter. Ça fait beaucoup. Surtout cela laisse une grande possibilité pour lui de vous dire que vous ne comprenez rien, que vous ne l'écoutez pas et que vous ne prenez pas en compte ses besoins, pauvre chaton, comme elle est vilaine sa maman.

4.Il répond très souvent de façon floue. Il utilise des mots comme "une personne", "il", "elle", à un "endroit", un "jour". Avec vous, aucune heure de rendez-vous n'est possible, ce sera selon son bon gré et surtout en fonction de toutes les autres "personnes" qu'il a à voir ce jour là, il y a tellement d'imprévus, vous comprenez. Et puis, ce que vous êtes exigeant(e) de vouloir connaitre l'heure du rendez-vous! Enfin! Adaptez-vous, ce que vous êtes rigide et curieuse.

5.Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations. Un jour il aimera beaucoup le vert et le lendemain il en aura horreur mais il vous dira que VOUS êtes telle une girouette qui change de direction. C'est vous, c'est pas lui, nah! Mais enfin, quelle idée d’être aussi nul(le), enfin!

5 Points pour reconnaître un PN

5 Points pour reconnaître un PN

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Seul lui est au centre de l’attention

Publié le par Etoile Filante

MOI MOI MOI

MOI MOI MOI

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Le Pervers Narcissique

Publié le par Etoile Filante

Si vous regardez cette photo, vous ne le verrez jamais comme cela tant que vous ne serez pas TROP PROCHE DE LUI! Attention! Il semble doux comme un agneau, charmant comme un prince parfaits mais il est redoutable.

Le pervers narcissique est aussi un manipulateur, les autres n’auront d’intérêt pour lui que s’il peut s’en servir à des fins personnelles, voici un complément d’info pour pouvoir encore mieux détecter ce type de parasites dont on ne peut se libérer qu’en les connaissant mieux.
Comment reconnaître un manipulateur d'après Isabelle Nazare-Aga, thérapeute. A partir de 14 cases cochées vous êtes en présence d'un manipulateur, au delà encore plus.

1. il culpabilise les autres

2. il reporte sa responsabilité sur les autres
3. il ne communique pas clairement ses demandes, besoins, sentiments, opinions
4. il répond très souvent de façon flou
5. il change ses opinions comportements selon les personnes et les situations
6. il invoque des raisons logiques pour déguiser sa demande
7. il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits qu’ils ne doivent jamais changer d’avis qu’ils doivent tout savoir pour répondre immédiatement aux demandes et aux questions
8. il met en doute les qualités, compétences, la personnalité des autres, il juge, dévalorise.
9. il fait faire passer ses messages par autrui ou par intermédiaire
10. il sème la zizanie et créé la suspicion, divise pour mieux régner
11. il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12. il ignore les demandes
13. il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14. il menace de façon déguisée, ou fait du chantage ouvertement
15. il change de sujet au cours d’une conversation
16. il évite l’entretient ou la réunion, puis s’en échappe
17. il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité
18. il ment
19. il prêche le faux pour savoir le vrai
20. il est égocentrique
21. il est jaloux
22. il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23. il ne tient pas compte des droits, des désirs, des besoins des autres
24. il utilise souvent le dernier moment pour demander, ordonner, ou faire agir autrui
25. son discours paraît logique ou cohérent, alors que ses attitudes, actes, mode de vie répondent au schéma opposé
26. il utilise des flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux, ou se met soudain au petit soin pour vous
27. il produit un état de malaise ou de sentiment de non liberté : pris au piège
28. il est efficace pour atteindre ses buts au dépends d’autrui
29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faite de notre grès.
30. il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent même s’il n'est pas là

Au delà de 14 points, vous êtes en présence d’un manipulateur. Il est impossible de le faire changer ou de le satisfaire pour qu’il s’arrête. Tout ce que pouvez faire, c’est vous protéger :

* L’indifférence : la vraie indifférence. S’il voit que vous êtes indifférent, il passera à quelqu’un d’autre.
* La fuite : évitez-le, ne lui donnez pas de prise sur vous.
* La contre-manipulation : stratégie permettant de tenir le coup si vous êtes forcés d’être en sa présense.

Bonne journée quand même!

Je vais te détruire

Je vais te détruire

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Tu es ignoble, tout simplement

Publié le par Etoile Filante

Le PN - Un monstre ignoble

Le PN - Un monstre ignoble

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Toi, au quotidien

Publié le par Etoile Filante

En fait pour tes 40 ans tu as été vraiment pourri gâté. Ton ex t’a offert un ordinateur portable, une de tes amantes un harmonica et moi, amoureuse comme jamais, le saut de ta vie en élastique et une paire de roller pour que tu files, mais tu es resté, resté accroché comme un singe en continuant tes manigances et tes trahisons multiples.

Le pire c’était que toutes ces ex et amantes pensaient ne pas être ex, ni amante, mais bien avoir une relation dans la durée avec le beau "S".

Comment puis-je encore aimer un tel monstre ? Un homme qui a fait beaucoup de mal à mes enfants, qui m’a meurtrie, qui m’a trompé, qui me cache presque tout en prétextant mille excuses plus bidons les unes que les autres ? Je souffre peut être du Syndrome de Stockholm ou encore d’une forme de dépendance affective, de failles sentimentales très certainement, de l’envie d’y croire, d’être aimée par toi que j’admirais, mais c’est sans appel. Il n’y a que moi qui peut mettre fin à ta folie, à la démence de cette relation qui a pourri jusqu’à la substantielle moelle. Je me sens telle une souris entre les griffes d’un lion.

Lorsque tu es finalement parti, grâce à la police, je ne pouvais plus garder la chienne, j’ai demandé ton aide, tu m’as dit de me débrouiller. J’ai tenu bon quelques mois et n’y arrivant pas avec 3 enfants et un chien seul, j’ai décidé de la confier au chenil. Je t’en ai informé, tu n’as pas tenu à me soutenir ni à venir. Tu es par contre retourné à ce même chenil quelques temps plus tard, ne respectant pas mon souhait et créant un faux espoir pour cette pauvre bête qui t’a reconnu, dont tu n’avais que faire, pour ensuite me dire en pleurnichant que je devrais la reprendre. Toi le héros, le sauveur tu me l’aurais ramenée. Par contre tu n’étais pas prêt pour me donner un coup de main. Le coup de main c’est pour les autres. Pourquoi ne laisses tu pas ceux qui souffrent en paix ? D’où surgit ce besoin de transgresser les limites ?

Lorsque mon fils excédé par ton comportement inhumain, persistant et destructeur a décidé de partir et que j’étais effondrée, tu as répondu absent. Selon toi, tu n’y étais pour rien. Il est parti, j’ai pleuré, il n’avait que 12ans et une rage aveugle tellement tu t’étais acharné sur lui.

A la maison, tu fouillais systématiquement les poubelles, il fallait que tout soit rangé là où tu le souhaitais. Tu t’autorisais à partir sans dire ni ou ni quand et surtout il ne fallait rien te demander ou te dire car c’était la porte ouverte à s’en prendre plein la figure. Du « jalouse », du « tu ne me contrôleras pas », du « tu veux tout savoir » me gratifiaient continuellement si jamais j’avais le malheur de poser une seule question. Comment vivre sereinement une relation dans ces conditions ?

J’ai affronté tout cela SEULE, jamais tu n’as été à mes côtés, tu étais absent, totalement invisible. Cela je te le reproche, toi qui transforme quelque dialogue que ce soit en reproche, en voilà un, je te le dédie et te l’offre en hurlant de frustration après ces quelques années passées « en ta compagnie ».

J’aurai du me douter. Je me rappelais nettement avoir vu ton ex-épouse au fond d’un divan, t’attendant chez tes parents. Elle ne transpirait pas le bonheur. J’étais jeune à l’époque mais j’ai bien ressenti et c’était tellement fort que je me rappelle exactement de mon ressenti ce jour-là. Curieusement cette image est toujours restée gravée en moi.

Tout comme celle ou venant chercher ta sœur à la gymnastique tu embrassais à la sauvette, dans le noir, une jeune fille du club. Tu as toujours volé ce que tu voulais. Tu dérobes leur énergie aux femmes que tu fréquentes. Tu les approches grâce à ton air taciturne et mystérieux, non ce ne sont pas tes habits qui datent d’il y a 20 ans en arrière qui les attirent.

J’ai souvent eu l’impression que tu me volais des moments, de l’énergie, de la beauté. Je brillais de mille feux, je démontrais une grande confiance en moi et tu as aimé. Tu m’as dit « j’aime les femmes comme toi entreprenantes et entrepreneurs ». Aujourd’hui je te vois comme le vampire de lumière que tu es. Ne sachant pas briller, n’ayant pas du tout confiance en toi, tu optes pour des femmes brillantes que tu suces jusqu’à la moelle. A ma connaissance tu les laisses toutes sur le carreau, les unes après les autres, en dépression et totalement détruites.

Tu as feint de vouloir te suicider un soir du jour de l’an en Espagne, franchement, tu aurais dû sauter, cela m’aurait simplifié la vie. Je pense que tu n’en aurais pas eu le courage, un poltron reste un poltron quel que soit sa partenaire.

Je ne connais pas les mots scientifiques qui pourraient étiqueter ton comportement, il semble y en avoir plusieurs :

  • Passif agressif pour ta grande procrastination
  • Pervers narcissique pour ton experte manipulation
  • Bipolaire pour tes changements d’humeurs soudaines et imprévisibles
  • Et peut-être encore autre chose

J’ai cru pouvoir t’aider, te sauver et il n’en est rien. Je reste le bec dans l’eau en entendant tes nombreuses projections me cribler le mental. J’en ai assez de ce monde de folie, de ces voyages au plus profond, au cœur de la démence. Je les laisse à celles qui souhaitent les découvrir. Vous avez là un très bon guide, inoubliable, je le cède volontiers, cela fait plus de deux ans que cet homme me poursuit, sourd à mes ruptures, m’offrant 42 roses le jour du décès de mon père alors qu’il sait que tout est fini depuis longtemps.

Notre chemin s’arrête là. Je raconte mon expérience à titre d’information pour celles ou ceux qui auraient envie de passer par là ou qui se seraient perdus dans les méandres du mental fou.

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

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Un monde à part

Publié le par Etoile Filante

Aujourd’hui l’on parle beaucoup dans les médias du profil du pervers narcissique autrement dit PN. Il est discuté lors de colloques de psychanalystes et chacun a sa vue et son approche. En grandes lignes ce que j’entends est « fuyez-le », évitez toute communication, il n’y a rien à faire, il ne peut changer. Je n’ai pas un diagnostic précis par rapport à son comportement, je ne suis pas habilitée pour l’établir. Ce que je sais c’est que très souvent je ressens de la vulnérabilité et que je fais l’expérience de sentiments forts et d’émotions puissantes. J’ai l’impression d’avoir visité les vortex de la folie, ses méandres, ses virages aveugles à épingles. Il me semble que cette relation ne peut être démêlée, qu’il n’y a pas d’espoir de mieux être ni faire.

Le seul fait d’avoir un enfant ou plusieurs au sein d’une telle relation signifie déjà que la fuite et la non-communication (seconde approche prônée) sont carrément impossibles. Alors que faire, comment vivre avec, communiquer avec une personne présentant ce type de comportement ?

Une chose est sure : une relation est un échange entre deux personnes, pas forcément à 50/50 comme le plébiscitent certains, mais une relation entre deux êtres humains. A partir de là, il semble intéressant de regarder au moins des deux côtés et non plus uniquement d’être dans la fuite car elle ne résoudra pas tout.

Les psys variés semblent avoir relativement peu de ressources face à ce type de comportement, à tel point qu’il est souvent qualifié de bête noire. Le meilleur conseil qui se répète est celui de s’éloigner, de couper les ponts, seulement voilà lorsque qu’il y a un enfant dans l’équation, que faire ?

Quelles sont aujourd’hui les ressources pour gérer une relation comportant au moins une personne présentant ce comportement ? Qui doit changer ? Et les enfants dans tout ça, qu’en faire ? Comment les protéger ?

Il y a surement maintes façons de regarder ce type de relation, plusieurs perspectives et approches mais voyons concrètement comment se présente un tel comportement. Les prochains chapitres nous donneront une idée de ce comportement et des effets qu’ils peuvent avoir sur l’entourage. N’étant pas psychologue de profession, j’éviterai de rentrer dans une analyse trop approfondie et tenterai de coller au pragmatisme. C’est bien de concret dont nous avons besoin lorsque nous visitons les limites ou les profondeurs de la folie et de faire attention. Rester conscient est vital au risque de plonger trop loin, ce qui rendrait ‘le sauvetage’ plus ardu.

Et oui, fréquenter une telle personne donne parfois l’impression de rentrer dans un monde à part, de dépendance, de passion, de choses fortes et souvent peu ou pas expérimentées en première personne auparavant.

Les chapitres suivants aborderont l’alter ego de la relation afin de mieux comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous lorsque nous échangeons avec des personnes présentant de tels comportements.

Et puis nous regarderons divers avis, des voies de résilience, des portes de sortie avant de conclure sur le sujet.

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

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C’est une histoire de bâton et de carotte. Donnez tout le temps du bâton à

Publié le par Etoile Filante

C’est une histoire de bâton et de carotte. Donnez tout le temps du bâton à un âne, son cuir s’endurcit, il finit par se révolter. Donnez tout le temps des carottes, il les prend comme un dû. Donnez-lui sans logique le bâton et la carotte, il en deviendra fou et vous obéira sans retenu.

Tu souffles le chaud et le froid

Tu souffles le chaud et le froid

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« Je suis sur Perpignan en fin d'aprem, je rentre chez moi ou tu m'invites ? (signé S.)

Publié le par Etoile Filante

Voici le dernier texto que je lus de toi, celui qui fit déborder le vase, qui me montra une fois de plus l’ampleur de tes mensonges, de ta trahison. Je tremblais comme une feuille en le découvrant. Je le sentais mais me convainquais que je me trompais à ton égard, je souhaitais vraiment y croire, à nous, à notre relation, malgré tout ce qui s’y était passé. Hier soir, tu m’avais appelé, j’avais trouvé bizarre que tu ne demandes pas de venir me trouver, que tu « restes » chez toi. J’avais eu l’idée de venir te surprendre chez toi, et puis, moi-même très assagie avec le temps, cette idée s’était envolée aussi vite qu’elle m’avait traversé l’esprit.

« A quoi bon ? » me disais-je.

« Et même si je te trouvais en compagnie, qu’est-ce que cela changerait ? » je continuais dans ma tête.

Au début de notre relation, j’avais bien fait des détours, des kilomètres, pour voir de mes yeux, pour me rendre compte, mais tout était dans ton téléphone, numéros, sms, photos en action, pourquoi dépenser plus d’énergie ?

Cette après-midi, au bord de la mer, alors que je baignais dans une plénitude sage, cette découverte me choqua. Je me mis à trembler à l’intérieur de moi, à me contrôler à l’extérieur, à me demander COMMENT encore une fois tu avais pu me mentir, me cacher, me trahir. Alors ne résistant plus, je me penchais vers toi et te chuchotais dans l’oreille « je tremble, ne fais pas une scène mais je viens de découvrir le message de Sophie, tu m’as encore menti. »

Ta réaction semblait cool et détachée, normal, tu sembles toujours te contrôler, à moins que rien ne te touche ? Difficile de vraiment connaitre tes sentiments.

Tu semblas avoir un éclair de compréhension et me pris dans tes bras.

« A quoi bon ? » me répétais-je. « Qu’est-ce que cela change ? Pourquoi vouloir réparer, le mal était fait, une fois de plus. »

Je te demandais d’être transparent, de lui téléphoner là, sur le champ, devant moi, tu refusais. Tu me rappelais plus tard pour me dire que tu lui avais téléphoné pour lui dire que tu ne voulais rien avec elle, car tu étais avec moi, et que tu avais effacé son numéro.

Que te dire sinon que je ne crois aucun, plus aucun de tes mots car tu m’as trop menti, tu m’as trop trahie.

Ces faits ressemblent à des histoires stupides, d’enfants, des « je te trahis mais je n’assume pas », des « je continue à te mentir, à te manquer de respect, à te dévaloriser, à te harceler, pour obtenir de toi ce que je veux », etc.

Marre de toi, de tes mensonges, de tes jeux psychologiques.

Fatiguée de tes nombreuses trahisons.

Stop à toi, à toute la dévalorisation que tu m’adresse, à tes mal-être que tu transfères sur les autres, stop tout court.

Encore une trahison, encore une!

Encore une trahison, encore une!

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Ta famille, tes abus et tes nombreuses conquêtes

Publié le par A M

Ce avec quoi j’ai beaucoup de mal est le manque d’empathie que je perçois, en première ligne, de la part de la famille, notamment de ta famille, car chacun opère à partir d’une attitude défensive et les conversations sont difficiles et frustrantes.

Entre ta mère qui, lorsque je lui dis que je souffre, passe au sujet suivant comme si mes mots avaient glissés hors de son écoute, ta sœur qui me conseille de faire voir notre fils par un psychologue alors que le fou c’est toi et ton frère qui, coupé de ses émotions, est froid comme une roche de haute montagne, je suis, à chaque tentative de ma part de hurler ma douleur, mon mal-être, renvoyée à moi-même et parfois en sus accablée de culpabilité comme si il était utile et essentiel d’attribuer une faute à quelqu’un. Le mot qui me vient est loyauté familiale et la question que je me pose est jusqu’où doit aller la loyauté familiale ?

Lorsqu’une famille sait que l’un d’eux, un proche, a abusé, a fait preuve de violence physique et morale, comment peut-elle agir ? Il y a l’action vis-à-vis de la « victime » et les décisions, les discussions au sein même du système familial. Souvent l’impression qu’il en ressort est que la loyauté familiale est tellement forte qu’elle couvre les actes de l’agresseur et ceci est un double coup de couteau pour la « victime ». Lorsque les victimes de tes abus se trouvent au sein même de ta famille et que celle-ci continue de te couvrir sous prétexte qu’ils ne peuvent rien faire, que tu n’entends rien que nul ne peut te raisonner, que faire ?

Et cela va plus loin, car le déni pointe le bout de son vilain nez. Ta famille pense que JE suis folle et c’est ainsi plus simple de se sentir mieux par rapport à sa conscience. Tout cela doit s’expliquer psychologiquement, je n’en sais rien. A le vivre, c’est coton !

Le plus utile pour moi est d’avoir une identité forte, celle-là même que tu t’acharnes à détruire depuis quelques années sous couvert de tes pseudos mots d’amour et de fidélité qui ne valent pas grand-chose tellement la liste de tes trahisons est longue.

Pour celles qui semblent avoir été de l’ordre de la pulsion non contrôlée.

Numéro 1, de mémoire, une de mes amies draguée ouvertement et embrassée en cachette pendant que je t’attendais un étage plus haut. Pour celle-ci mon intuition m’a renseignée et j’ai prêché le faux pour savoir le vrai, au bout de quelques mois tu as finalement avoué tout en minimisant « le bisou ». Je pense qu’il y a eu bien plus et tout cela dans mon dos bien sûr et malgré le fait que j’avais mis les choses au clair vis-à-vis d’elle et vis-à-vis de toi.

Pour celle-là inutile de te dire que l’amitié entre elle et moi est définitivement rompue et que aucun d’entre vous n’a jamais assumé ses actes ni ne m’en a jamais touché mot.

Numéro deux, la femme de mon frère que tu as tenté d’embrasser lors d’un réveillon, avant de me menacer de te suicider du haut d’une falaise dans le sud de l’Espagne.

Je l’ai appris 3 ans plus tard avec grande surprise et j’ai eu du mal à y croire.

Pour les ex et régulières encore en place (le marin a une femme dans chaque port – dixit ton oncle)

Numéro trois, une de tes ex dont j’ai trouvé la photo, dans ton téléphone, nue avec toi en train d’éjaculer sur ses fesses. Pour celle-ci l’excuse était que tu souhaitais lui montrer combien elle était ridicule de soi-disant prendre des cachets antidépressifs et de boire.

Tu disais cette relation terminée alors que tu partais deux semaines en vacances chez elle avec tes enfants. A te dires, comme il n’y avait aucun lit autre que le sien vous ne pouviez que « dormir » ensemble, mais non, il n’y avait plus rien entre vous deux. Et pour couronner le tout, comme vous aviez tous les deux l’habitude de dormir nus, vous « dormiez » nus. Nous étions toi et moi en couple, je te le rappelle et tu jurais fidélité.

Numéro quatre, une autre ex car elle était triste et tu voulais la consoler. Tu passais par-là lors de tes nombreux déplacements professionnels. Pourquoi pas !

Tu as fini par la laisser paitre au fond de son lit de toute façon.

Numéro cinq, celle de l’Ain, chez qui tu disais uniquement dormir alors que tu m’affirmais être au bureau mais m’appelais d’une cabine téléphonique de sa ville. Réponse, elle m’a invitée avec des amis à elle mais j’ai juste partagé sa couette, je ne l’ai pas touchée.

Celle-là même à qui tu répondais du fond de notre lit que bien sur tu serais chez elle sur ton chemin du retour sans aucun respect pour moi, présente lors de cette conversation.

Numéro six, celle de Bordeaux, à laquelle tu t’accrochais car tu disais qu’elle te devait de l’argent. Selon toi, elle vivait très chichement mais ses parents avaient un grand domaine vinicole, c’est éclatant d’incohérences.

Je pense qu’elle t’a eu à l’usure à force de ne pas te répondre et étant donné que tu n’allais plus à La Blaye travailler.

Tes collègues de travail m’avaient parlé de ton comportement avec les femmes. Ils disaient que tu sautais tout ce qui bougeait. Ta sœur également et ils ont vraiment raison. De ton coté tu continues à nier, à rafistoler, à tourner autour du pot en disant que c’est du passé, que ce n’est rien. Rien pour qui ?

Tu continues à dire que tu m’aimes tout en me déversant un wagon entier de médisances et méchancetés. Je pense que tu détiens le record de saloperies à la minute envers moi, je t’accorde aussi celui des sous-entendus ce qui te permet ensuite de jouer de moi comme une souris, une souris consciente mais tout de même une souris. Comment avoir un dialogue avec toi, perdu dans les méandres de tes nombreuses approches manipulatrices et psychologiques. Seulement voilà, comme tu baves à qui mieux mieux sur moi car il ne faut surtout pas que tu montres ta face dominante (jeu de mots) aux autres, tu n’hésites pas à me détruire. Résultats, tu me dis que tes proches et tes amis te plaignent. Ils te disent que tu dois être masochiste pour rester avec moi!!! Aie vite une tape sur la main à la vilaine fille! A ce sujet, mes enfants m'ont également rapporté les mots de tes parents à mon sujet: "elle est complètement folle, la pauvre". Et voilà, le tour est joué, c'est elle qui est folle et non pas notre fils. Vous comprenez, il leur serait fort désagréable de vraiment réaliser que leur fils à une tare et surtout ils semblent avoir très peur que cela vienne aux oreilles de leurs nombreux amis et collègues, et oui, un couple de dentiste connus dans la ville qui ont un fils fou, ça fait tache, forcément! Alors on n'hésite pas à enfoncer la personne saine qui devient sans encombre le bouc émissaire pour tout ce qui est possible. Chère famille, prenez-vos responsabilités, honorez vos rôles de parents et de grands-parents, il y a du travail!

Et toi, le fils, comment avoir une discussion avec toi, cet homme si ténébreux. Quand je t’écoute me reprocher une liste interminable de choses, je t’entends me dire tout ce que TOI tu me fais. Je sais c’est tordu. J’entends donc des reproches sur ce que je subis de toi, tout comme si c’était moi qui me faisait du mal toute seule et que tu n’y étais pour rien.

Et ça, en particulier, c’est un timbre direct pour le monde de la folie.

Le deuxième timbre c’est le fossé qu’il y a entre tes mots et tes actes. J’entends « je t’aime » et je reçois des boulets de canon dans tout le corps. Forcément au bout de quelques années de ce traitement, notre esprit commence à sortir des limites de la normalité jusqu’à confiner celles de la folie. Et comme je ne connaissais pas ces dernières, cela fait drôle d’être en visite ponctuelle dans ces eaux-là. Enfin, saches tout de même que je me plais mieux dans mon "enclos" de normalité créative, en surface, plutôt que dans tes mondes souterrains, malsains et violents, là ou rode la mort.

C’est précisément là que tu es arrivé. Tu en as fini par me dire que j’étais tellement malveillante que je cherchais à te tuer. Laisse-moi te confirmer que tu parlais de toi et que j’ai bien entendu ton avertissement (sous sa belle couverture). Par là j’entends bien que tu es prêt à tout pour me détruire, jusqu’à la mort. Sache que ce n’est pas ton rôle, ni mon heure et que je ne te laisserai pas en décider. Tu n’auras pas ce contrôle sur moi.

En famille, chouette!

En famille, chouette!

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