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Articles avec #communication tag

Mémoire et écoute, allo?

Publié le par Etoile Filante

Avec le temps, bizarrement, imperceptiblement et très graduellement la synchronisation s’est métamorphosée en son contraire. Tu ne te rappelais plus de rien, même ce que je venais te dire, tu disais l’avoir oublié. Cela rendait nos conversations difficiles puis impossibles ; je me sentais drainée de devoir tout te rappeler car tu l’exigeais et tournais la situation à ton avantage. De mon côté, tout en ayant une mémoire excellente, je n’avais pas droit à l’oubli car il était durement sanctionné d’un « tu vois, toi aussi tu oublies, tu es comme moi » sous-entendu « tais-toi et deviens folle ». Me taire ? Non, jamais. Devenir folle ? Tu as bien failli réussir.

J’ai cru que tu ne savais pas écouter alors je t’ai appris à le faire car la communication est mon métier. En fait, non seulement nos conversations ne s’amélioraient pas mais en plus dès que tu pouvais me reprocher ce que tu considérais une erreur de communication, tu fonçais sur moi avec un « et ben, pour une professionnelle de la communication, je m’attendais à autre chose ». Pendant ce temps, je t’entendais mettre en pratique mes enseignements alors que tu tenais des conversations avec ton ex-femme, haut-parleur rigoureusement enclenché pendant des demi-heures entières. Outre le fait que cela n’était pas respectueux ni pour elle, ni pour moi, j’avais la frustration ajoutée de constater que tu savais communiquer. En fait, je n’avais fait qu’ajouter une corde à TON ARC, ce qui te permettait de manipuler ton entourage avec une efficacité décuplée, tout en crachant sur moi et en m’écrasant.

Certes, il est plus facile de dire « rappelle-moi, je ne me souviens pas » que de se souvenir de QUI TU ES VRAIMENT ET SINCEREMENT, ce serait probablement trop dur à assumer pour toi, aujourd’hui. Tu penses que si les autres savaient qui tu es, ils ne pourraient t’accepter, alors tu caches, tu cloisonnes.

J’ai longtemps cru que tu avais un immense jardin secret, que la transparence n’était pas une valeur personnelle mais aujourd’hui je comprends que les faces que tu caches représentent bien plus que cela. Elles sont ta protection car tu crois être foiré, pas digne d’être aimé et tu avances dans la vie vierge à coups de machettes et gare à celles qui se trouvent sur ton passage. Ça décime dur !

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Sortir du harcèlement - Assertivité et Communication

Publié le par Etoile Filante

Sortir du harcèlement peut être simple et rapide ou long et douloureux, cela dépend de votre confiance en vous, du soutien dont vous bénéficiez et votre résilience personnelle.

Ceux qui sont bien accompagnés s'en sortent mieux et plus indemnes ; ils mettent aussi moins de temps à se reconstruire.

Il est fort possible que vous ayez à fournir le maximum d’efforts jusqu’à la fin car une proie, une délicieuse petite souris, ne se lâche pas aussi volontiers.

Lorsqu’il nous arrive de subir du harcèlement moral, nous pouvons avoir l’impression d’être enfermé dans une situation sans issue. C’est en effet le coté moral qui bloque notre esprit, notre pensée, alors comment faire pour aller de l’avant sans sombrer dans un puits sans fond ?

Il existe bien sur plusieurs voies que nous pouvons emprunter. En tout premier lieu, le fait de développer notre assertivité, c’est-à-dire, l'art de faire passer un message difficile sans passivité mais aussi sans agressivité. (cf Wikipedia)

Wikipedia continue sur le thème en nous disant que dans le cadre des relations humaines, l’assertivité est présentée comme un comportement qui s'appuie sur le refus d’avoir recours à trois comportements types à effets négatifs :

  • les comportements d’agression (ou de domination par la force) ;
  • les comportements de soumission, qui peuvent se matérialiser par la fuite ou l’abandon ;
  • les comportements de manipulation (ou de domination par la ruse), parfois exprimés sous forme de manipulations mentales.

Il existe aussi plusieurs compétences en lien avec l’assertivité comme :

  • Se respecter et se faire respecter
  • Développer la confiance en soi et savoir la projeter
  • Etre conscient de ses propres réponses, attitudes et de l’impact qu’elles peuvent avoir sur l’autre
  • S’affirmer face à des comportements « hors limites », à savoir, passifs, agressifs et manipulateurs
  • Savoir communiquer efficacement.

L’assertivité est donc l’une des réponses possibles que nous pouvons choisir d’adopter tout en sachant que cela s’apprend et peut se développer chez chacun d’entre nous.

Bien souvent, nous n’avons pas vraiment reçu ce genre d’éducation et nous avons tendance à nous trouver démunis face à une situation de harcèlement. Alors développer sa propre assertivité, oui mais comment ?

Cela peut se faire par le biais d’une formation classique en premier lieu, qui permettra de mieux comprendre les mécanismes du comportement assertif, de commencer à prendre conscience de nos points de force et de nos points d’amélioration et de se sentir mieux.

Toutefois, une formation seule, même expérientielle ne suffit pas, à mon humble avis. Comme c’est très précisément le mental qui est touché, confus, voir endommagé, ne serait-ce que momentanément, la porte du corps est à envisager.

Le corps ? Oui, mais comment ?

Il s’agit de commencer à s’exprimer autrement que par la parole, de libérer les affects, les images mentales et de laisser être nos émotions. Nous sommes dans un processus énonciatif - une acception plus large, l'ensemble des circonstances déterminant un acte d'énonciation (certains linguistes parlent de contexte énonciatif) – donc dans une démarche d’inclusion.

Qu’est-ce que cela signifie ?

En bref, cela veut dire que nous évoluons dans un système, au sein duquel il existe des acteurs, des circonstances, un contexte et que nous pouvons, par là-même, retrouver notre liberté intérieure. Rien de philosophique ou de compliqué la dedans, nous parlons simplement de lâcher-prise, d’acceptation, en somme, de mieux vivre les situations auxquelles nous nous trouvons confrontés dans la vie. Celles qui nous dérangent, qui nous choquent, qui nous perturbent. Il s’agit non pas de donner du sens à notre situation mais de faire sens, car se limiter à comprendre que nous nous trouvons dans un cas de harcèlement moral et en comprendre les mécanismes ne suffit pas à nous tirer d’affaire, bien malheureusement.

Mais retournons au corps qui lui pourra nous offrir une magnifique opportunité de mieux-être, d’harmonie et d’évolution. Il existe plusieurs approches, selon vos gouts et préférences, qui peuvent également être complémentaires, sur la voie du mieux-être intérieur face au harcèlement.

Ce qui est important est que nous comprenions l’idée centrale d’expression corporelle que j’appellerai libre et spontanée, plutôt que d’une disposition corporelle qui ne serait qu’une mise en scène ou en forme par rapport à une consigne externe et/ou une codification technique. Je parle du être librement pour sortir de notre situation problématique, je parle donc d’improvisation, peu importe qu’elle soit sous forme de théâtre, de danse, de chant, de peinture, d’écriture ou encore autre chose. Vous saurez choisir ce qui vous correspond et surtout autorisez-vous à en pratiquer plusieurs, soit dans une même période soit en fonction de vos besoins et de vos ressentis.

En relisant l’article je me rends compte que je parle beaucoup d’être, car sortir d’une situation de harcèlement moral ne se fait pas uniquement en se débattant au risque d’y perdre notre plus beau ramage. Le corps, l’expression corporelle libre et spontanée permet de créer un espace et une liberté intérieure bénéfiques à notre mieux-être. L’apprentissage de l’assertivité nous donne les outils pour faire face à la situation. Nous voilà donc informés et équipés, reste à faire le premier pas pour débuter le sortir du harcèlement en douceur et intelligemment, en prenant soin de nous. N’oublions pas que le harcèlement peut se présenter à la porte de chacun d’entre nous. Bonne avancée !

 

Consultez également: https://www.albert-academie.com/lassertivite-ou-comment-dire-les-choses/ 

Sortir du harcèlement - Assertivité et Communication

Sortir du harcèlement - Assertivité et Communication

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Ta plus grande peur « être découvert »

Publié le par Etoile Filante

J’ai compris que tu cachais, tu caches beaucoup de choses de toi, tu cloisonnes, de peur d’être découvert. En l’occurrence je parle du nombre incalculable de femmes que tu fréquentes sexuellement et de ta bisexualité que tu mets au fond de ton tiroir le plus secret.

Je t’ai parlé de couple libre mais il est surement plus excitant pour toi de coucher avec des femmes, peu importe lesquelles car tu dis qu’elles sont toutes belles, en cachette.

Je t’ai parlé de gouter aux hommes et tu restais sur tes gardes car tu y as déjà gouté mais cela doit rester secret.

Je comprends que si tout ce que tu fais était su par une seule et même personne, si tu montrais vraiment qui tu es, tu aurais une peur bleue de ne pas être accepté, toi qui a tant besoin de reconnaissance.

Beaucoup pensent que tu ne sais pas communiquer et je ris quand j’entends cela car c’est faux. Tu sais extrêmement bien communiquer seulement tu n’en as pas envie. Hier ton père me disait « ah, il nous a parlé de son travail, de ses clients, enfin il parle, cela fait plaisir de l’entendre s’exprimer, de voir qu’il a envie de communiquer avec nous ». Je lui ai répondu que tu savais communiquer et même très bien mais seulement lorsque tu en as envie. Tu gardes le contrôle. Tu es rigide. Sans cette rigidité, tu penses t’effondrer, n’être plus qu’une poupée de chiffon que l’on peut manipuler à souhait, alors tu manipules les autres afin que cela ne t’arrive pas, tu te protèges. Tu tais tes actes car les dire reviendrait en partie au moins à les assumer et ça tu ne peux même pas entendre l’idée. Etre responsable est trop difficile, (s’)assumer aussi. Tu caches de l’argent, tu continues à dire que tu n’en as pas. Je pense que tu arrives même à t’en persuader. Entre les ventes illégales de poissons que tu pêches, les missions de scaphandrier que tu encaisses, le bas commerce que tu fais dans n’importe quelle transaction même pour un euro, et ton métier d’homme toutes mains comme tu l’appelles, l’argent entre. Lorsque l’on travaille tous les jours de la semaine, lorsque l’on ne trouve pas un moment pour venir voir son fils sous couvert de travailler alors on facture, c’est logique. Je reprends là une de tes expressions favorites « c’est logique ». Clamer ne pas avoir d’argent te permet de refuser de payer une pension aux trois enfants que tu as abandonnés, oui, je dis bien abandonnés car ils sont sans vivre ni présence de ta part. Souvent je me demande pourquoi tu as tant tenu à faire des enfants, je n’ai pas encore compris.

Pour couvrir ta vie, tu mens, tu fais mine de ne pas te rappeler, toi qui étais si fort à retenir les moindres détails me concernant au début de notre relation. A l’époque tu cherchais à me séduire et tu cherchais la synchronisation maximale jusque dans nos pas qui foulaient les rues de Lugano. Je trouvais cela nouveau, étonnant, et pour cause, tu étais d’entrée de jeu dans la manipulation. J’ai vraiment cru que « c’était toi » que tu étais l’homme de ma vie.

Avec le temps, bizarrement, imperceptiblement et très graduellement la synchronisation s’est métamorphosée en son contraire. Tu ne te rappelais plus de rien, même ce que je venais te dire, tu disais l’avoir oublié. Cela rendait nos conversations difficiles puis impossibles ; je me sentais drainée de devoir tout te rappeler car tu l’exigeais et tournais la situation à ton avantage. De mon côté, tout en ayant une mémoire excellente, je n’avais pas droit à l’oubli car il était durement sanctionné d’un « tu vois, toi aussi tu oublies, tu es comme moi » sous-entendu « tais-toi et deviens folle ». Me taire ? Non, jamais. Devenir folle ? Tu as bien failli réussir.

J’ai cru que tu ne savais pas écouter alors je t’ai appris à le faire car la communication est mon métier. En fait, non seulement nos conversations ne s’amélioraient pas mais en plus dès que tu pouvais me reprocher ce que tu considérais une erreur de communication, tu fonçais sur moi avec un « et ben, pour une professionnelle de la communication, je m’attendais à autre chose ». Pendant ce temps, je t’entendais mettre en pratique mes enseignements alors que tu tenais des conversations avec ton ex-femme, haut-parleur rigoureusement enclenché pendant des demi-heures entières. Outre le fait que cela n’était pas respectueux ni pour elle, ni pour moi, j’avais la frustration ajoutée de constater que tu savais communiquer. En fait, je n’avais fait qu’ajouter une corde à TON ARC, ce qui te permettait de manipuler ton entourage avec une efficacité décuplée, tout en crachant sur moi et en m’écrasant.

Certes, il est plus facile de dire « rappelle-moi, je ne me souviens pas » que de se souvenir de QUI TU ES VRAIMENT ET SINCEREMENT, ce serait probablement trop dur à assumer pour toi, aujourd’hui. Tu penses que si les autres savaient qui tu es, ils ne pourraient t’accepter, alors tu caches, tu cloisonnes.

J’ai longtemps cru que tu avais un immense jardin secret, que la transparence n’était pas une valeur personnelle mais aujourd’hui je comprends que les faces que tu caches représentent bien plus que cela. Elles sont ta protection car tu crois être foiré, pas digne d’être aimé et tu avances dans la vie vierge à coups de machettes et gare à celles qui se trouvent sur ton passage. Ça décime dur !

Oops!

Oops!

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C’est une histoire de bâton et de carotte. Donnez tout le temps du bâton à

Publié le par Etoile Filante

C’est une histoire de bâton et de carotte. Donnez tout le temps du bâton à un âne, son cuir s’endurcit, il finit par se révolter. Donnez tout le temps des carottes, il les prend comme un dû. Donnez-lui sans logique le bâton et la carotte, il en deviendra fou et vous obéira sans retenu.

Tu souffles le chaud et le froid

Tu souffles le chaud et le froid

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