Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #amour tag

Comment ça commence ?

Publié le par Etoile Filante

Un très belle rencontre. Au départ cela ne se voit pas, cela ne se sent pas vraiment non plus, surtout si vous n’avez jamais eu à faire à ce genre de personnage ou que vous ne savez que très vaguement ce que veut dire manipulation. Le mot nous le connaissons mais nous n’en maîtrisons pas forcément les rouages, ni l’étendue, alors danger potentiel.

Seulement si vous êtes doté d’un ressenti hors pair et/ou d’une intuition développée pouvez-vous déceler le PN dès le début. Il est des mots clefs qui doivent faire sonner votre sonnette d’alarme comme le classique « tu ne pourras plus te passer de moi ».

Savoir écouter activement avantage ceux qui possèdent cette compétence car nous pourrons peut-être entendre un manque de cohérence, une certaine ambiguïté, des zones d’ombres floues dans le discours de notre interlocuteur.

Tout ceci sans bien sur tomber dans le piège de la paranoïa des que vous rencontrez quelqu’un.

Bien souvent il est tellement charmant que nous tombons comme une cerise mure à ses pieds, direct, rien à faire, c’est tout cuit dans son bec.

Il aime les personnes brillantes, intelligentes, gaies, qui dégagent beaucoup de charisme, d’énergie, qui accomplissent dans la vie, tout son contraire quoi.

Et son but est de vous pourrir littéralement la vie. Il va tout mettre en œuvre pour que cela se passe, d’abord en vous charmant, puis tout en grande douceur, en vous manipulant.

Ça commence très soft avec des petites remarques, souvent accompagnées d’un manque de cohérence et d’attention de sa part si vous en tenez compte.

Par exemple, le mien m’avait dit que je n’étais pas assez féminine avec mes jeans, pull et bottes. Alors j’ai mis une robe, acheté des bottes à talon qu’il a choisi avec moi (mais que j’ai payé, oui car le mien a les doigts crochus, très crochus), bien maquillée et nous voilà sorti pour un apéritif dînatoire, que j’ai offert, durant lequel pas un seul coup d’œil, ni compliment ne m’a été promulgué. Vous pensez, pauvre chochotte, il était trop occupé à toiser ses proies, ses femelles pour jauger combien d’entre elles il pourrait acérer.

Mon PN était le frère de l’une de mes meilleurs amis d’enfance. Mais la toute première fois que je l’ai revu après 20 ans ou plus, le mien m’a dit que je mouillais beaucoup sous les bras. Normal j’étais habillée en plein cagnard avec 38 degrés, qui ne transpirerait pas dans ces conditions ? J’ai trouvé son commentaire fort déplacé et hors limite sur le coup. Je lui ai donc intelligemment répondu « préférerais-tu que je mouille ailleurs ? », ce tac au tac semblait l’avoir calmé mais non, en fait, il n’a fait qu’aiguiser sa volonté de me posséder. Il m’a proposé de me mettre en maillot. Je pressentais qu’il souhaitait voir mon corps alors j’ai choisi le maillot le plus classique et le moins dévoilant que j’ai trouvé, un une pièce noir traditionnel. J’ai adoré voir l’expression de son visage lorsqu’il m’a vu entrer dans la piscine. C’était déjà trop tard, le jeu entre nous avait débuté sans même que je m’en rende compte.

Notre conversation était déjà entrée dans la zone du 2 eme degré. Rien de direct. En me raccompagnant chez moi il a osé un « il faudrait que tu aies un copain ». A nouveau, j’ai trouvé ce commentaire déplacé et hors limite. De quoi se mêlait-il alors qu’il ne savait rien de ma vie. Et là j’ai commis l’erreur fatale de lui donner mon numéro de téléphone, c’était bien la première fois dans ma vie que je m’autorisais ce genre de démarche. Je pense que ne pas sentir de limites de son côté a contribué à mon « lâchage ». Il m’a embrassé en traînant sensuellement sur mes joues, comme si, mais non rien de plus et il est parti.

Pas d’invitation, pas de promesse de se revoir, tel un prédateur il laissa le temps agir. Je pris tout de même 6 mois de réflexion avant de le revoir, mais là aussi j’aurai mieux fait de rester là où j’étais.

Quelques mois plus tard, je le rejoignais à Paris par avion. Il vint me chercher avec une casquette sur laquelle était écrit King Kong et à part le fait qu’il soit très poilu, j’aurais du « lire » le signe. Il était écrit là devant moi. Pour une raison incertaine, je n’aimais pas cette casquette, à l’époque je le voyais comme le Prince Charmant pas comme King Kong et je lui aurais volontiers fait cadeau d’une couronne ornée des plus belles pierres. Aujourd’hui j’ai envie qu’il remette sa casquette de King Kong et j’aimerais y rajouter PN écrit en grosses lettres bien voyantes pour que d’autres ne se plantent pas.

Ca commence en souterrain et graduellement

Ca commence en souterrain et graduellement

Voir les commentaires

Signes distinctifs en bref

Publié le par Etoile Filante

  • Vampirisation de l'énergie de l'autre, il engloutit littéralement sa joie de vivre
  • Absence d'empathie, froideur émotionnelle
  • Insatisfaction chronique, toujours une raison pour que ça n'aille pas
  • Dénigrement du partenaire, souvent voilée ou subile, tmême en utilisant l'humour
  • Indifférence totale aux désirs et aux besoins de l'autre
  • Stratégie d'isolement de sa proie avec diverses raisons plus loufoques les unes que les autres
  • Égocentrisme forcené, il n’y a que lui, lui et seulement lui qui compte
  • Culpabilisation continue de sa victime par n'importe quel biais imaginable
  • Incapacité à se remettre en cause, sauf par stratégie narcissique
  • Déni de la réalité, il est incapable de prendre conscience et ne le souhaite pas
  • Double jeu, vampire avec vous et charmant en société, c'est épuisant!
  • Obsession de l'image qu'il donne à l'extérieur, il est parfait, doux, gentil, séduisant
  • Maniement redoutable de la rhétorique, joue sur les mots jusque dans les moindres détails
  • Alternance du chaud et du froid, une caresse douce suivie d’une claque violente
  • Psychorigidité militaire
  • Anxiété profonde, ne supporte pas le bien-être du partenaire
  • Besoin compulsif de gâcher toute joie
  • Inversion des rôles, il se fait toujours passer pour la victime
  • Discours paradoxal et contradictoire le proche perd ses repères
  • Soulagement morbide quand l'autre est au plus bas
  • Ambiguïté continue

Il est fondamental de comprendre qu'il est parfois difficile d’élucider ses comportements. Par contre, une analyse des fonctionnements, qui tendent à être répétitifs et fortement prévisibles est possible. Malgré cela le partenaire a souvent l’impression d’être confus et de ne rien comprendre.

La clef réside dans votre ressenti, écoutez-vous, au risque de vous perdre totalement si vous ne le faites pas.

Signes distinctifs du PN

Signes distinctifs du PN

Voir les commentaires

Quelles sont les personnes susceptibles de « se retrouver » dans une relation de ce genre ?

Publié le par Etoile Filante

Pourquoi moi?

Pourquoi moi?

Voir les commentaires

La rencontre magique

Publié le par Etoile Filante

Il est beau et parfait mon PRINCE CHARMANT, ah bon?

Il est beau et parfait mon PRINCE CHARMANT, ah bon?

Voir les commentaires

Scène devant le restaurant thaïlandais

Publié le par Etoile Filante

Mardi 12 mars, je reçois un sms : « on mange ensemble ? »

Je réponds : « ou »

Il répond : « chez moi. »

Je n’ai aucune envie d’aller chez lui, je lui donc que non. Un autre sms ne tarde pas à arriver : « Alors ou tu veux ». Comme je n’ai pas d’idée, j’avance avec mon programme de la journée tout en réfléchissant et en observant mes sentiments. Ai-je vraiment envie de déjeuner avec lui ? Je ne ressens aucune joie à le voir. Ma réflexion est interrompue par un autre sms : « Tu demandes ou, tu refuses chez moi, et tu ne réponds plus après, incompréhensible ». Entre temps je reçois un appel de mon meilleur ami de Londres et je me dis que je suis heureuse de parler avec lui, d’échanger, d’avoir une conversation saine.

Je n’ai pas à peine raccroché que je reçois un appel de S le PN accr : « alors que veux-tu ? Pourquoi ne réponds-tu pas ? En quoi un appel peut –il être différent d’un texto ? »

Sur ce dernier point, j’ai une réponse claire et nette. Un texto est un écrit qu’il garde, qu’il sauvegarde sur son ordinateur et ensuite qu’il montre à d’autres ou qu’il utilise pour me mettre sous le nez. Donc, depuis un bon moment, moins j’envoie de texto, mieux je me porte. Au jour d’aujourd’hui, après 6 ans presque « de relation », je ne communique plus qu’oralement avec lui. Cela évite les écrits mais, car il y a un mais, laisse la porte grande ouverte aux mots (maux) à entendre. Je passe les reproches, culpabilisations, insultes et autres que ce petit engin avec sa connexion me transmet, dès qu’opportun, c’est-à-dire, très souvent, surtout si je ne marche pas au doigt et à l’œil.

Pour en revenir à son invitation, nous décidons tout de même d’aller manger au restaurant thaïlandais qui se trouve près de chez moi. Lorsque j’arrive il n’y est pas encore. Je lui téléphone pour savoir s’il est à l’intérieur. Il arrive.

Mal rasé, visiblement pas épanoui, il négocie mal le virage et se plante légèrement dans le mur, assez pour casser un petit bout de phare. Il sort en colère, remonte dans sa voiture. J’attends à distance, je sniffe la température. Oui, car avec ce genre de personne, je ne sais jamais quel comportement je vais trouver en face. Je n’ai aucune envie de me prendre la tête. Il ressort de son habitacle au bout d’un moment, couronné, rigide, me passe devant et m’ordonne de me dépêcher d’entrer dans le restaurant. Je marque un temps d’arrêt dans le sas, je n’ai pas envie de cela, pas besoin de subir un homme en colère. Je le lui dis gentiment, le drame commence. Premier wagon en public, deux hommes rentrent et le regardent vociférer. Je suis à distance, calme. Il me dit de rentrer, prétend qu’il a le droit d’être en colère et que ça va passer. Hum, je doute de la gestion de ses émotions de manière aussi rapide. L’ayant encore en face qui ne décolère pas, je lui dis que dans ces conditions, je refuse de manger avec lui. Deuxième wagon, il s’en va en m’insultant haut et fort et je suis gratifiée d’un agressif CONNASSE.

Je ne me sens pas touchée, la distance m’aide, me protège, je suis calme et centrée.

Non content, alors que je marche vers ma voiture, il fait un tour de rond-point et en profite pour me blâmer sur le fait que LUI travaille, qu’il a traversé toute la ville pour venir et que je suis une CONNE.

Je ne relève pas, des gens regardent, je n’éprouve pas de honte, je me dis qu’il se ridiculise tout seul. Au fond de moi, je me demande comment et au nom de quoi est-ce que je tolère un tel comportement en ma présence.

Je n’ai pas la réponse.

Casse toi pauvre CON!

Casse toi pauvre CON!

Voir les commentaires

Seul lui est au centre de l’attention

Publié le par Etoile Filante

MOI MOI MOI

MOI MOI MOI

Voir les commentaires

Le Pervers Narcissique

Publié le par Etoile Filante

Si vous regardez cette photo, vous ne le verrez jamais comme cela tant que vous ne serez pas TROP PROCHE DE LUI! Attention! Il semble doux comme un agneau, charmant comme un prince parfaits mais il est redoutable.

Le pervers narcissique est aussi un manipulateur, les autres n’auront d’intérêt pour lui que s’il peut s’en servir à des fins personnelles, voici un complément d’info pour pouvoir encore mieux détecter ce type de parasites dont on ne peut se libérer qu’en les connaissant mieux.
Comment reconnaître un manipulateur d'après Isabelle Nazare-Aga, thérapeute. A partir de 14 cases cochées vous êtes en présence d'un manipulateur, au delà encore plus.

1. il culpabilise les autres

2. il reporte sa responsabilité sur les autres
3. il ne communique pas clairement ses demandes, besoins, sentiments, opinions
4. il répond très souvent de façon flou
5. il change ses opinions comportements selon les personnes et les situations
6. il invoque des raisons logiques pour déguiser sa demande
7. il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits qu’ils ne doivent jamais changer d’avis qu’ils doivent tout savoir pour répondre immédiatement aux demandes et aux questions
8. il met en doute les qualités, compétences, la personnalité des autres, il juge, dévalorise.
9. il fait faire passer ses messages par autrui ou par intermédiaire
10. il sème la zizanie et créé la suspicion, divise pour mieux régner
11. il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12. il ignore les demandes
13. il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14. il menace de façon déguisée, ou fait du chantage ouvertement
15. il change de sujet au cours d’une conversation
16. il évite l’entretient ou la réunion, puis s’en échappe
17. il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité
18. il ment
19. il prêche le faux pour savoir le vrai
20. il est égocentrique
21. il est jaloux
22. il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23. il ne tient pas compte des droits, des désirs, des besoins des autres
24. il utilise souvent le dernier moment pour demander, ordonner, ou faire agir autrui
25. son discours paraît logique ou cohérent, alors que ses attitudes, actes, mode de vie répondent au schéma opposé
26. il utilise des flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux, ou se met soudain au petit soin pour vous
27. il produit un état de malaise ou de sentiment de non liberté : pris au piège
28. il est efficace pour atteindre ses buts au dépends d’autrui
29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faite de notre grès.
30. il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent même s’il n'est pas là

Au delà de 14 points, vous êtes en présence d’un manipulateur. Il est impossible de le faire changer ou de le satisfaire pour qu’il s’arrête. Tout ce que pouvez faire, c’est vous protéger :

* L’indifférence : la vraie indifférence. S’il voit que vous êtes indifférent, il passera à quelqu’un d’autre.
* La fuite : évitez-le, ne lui donnez pas de prise sur vous.
* La contre-manipulation : stratégie permettant de tenir le coup si vous êtes forcés d’être en sa présense.

Bonne journée quand même!

Je vais te détruire

Je vais te détruire

Voir les commentaires

Tu es ignoble, tout simplement

Publié le par Etoile Filante

Le PN - Un monstre ignoble

Le PN - Un monstre ignoble

Voir les commentaires

Toi, au quotidien

Publié le par Etoile Filante

En fait pour tes 40 ans tu as été vraiment pourri gâté. Ton ex t’a offert un ordinateur portable, une de tes amantes un harmonica et moi, amoureuse comme jamais, le saut de ta vie en élastique et une paire de roller pour que tu files, mais tu es resté, resté accroché comme un singe en continuant tes manigances et tes trahisons multiples.

Le pire c’était que toutes ces ex et amantes pensaient ne pas être ex, ni amante, mais bien avoir une relation dans la durée avec le beau "S".

Comment puis-je encore aimer un tel monstre ? Un homme qui a fait beaucoup de mal à mes enfants, qui m’a meurtrie, qui m’a trompé, qui me cache presque tout en prétextant mille excuses plus bidons les unes que les autres ? Je souffre peut être du Syndrome de Stockholm ou encore d’une forme de dépendance affective, de failles sentimentales très certainement, de l’envie d’y croire, d’être aimée par toi que j’admirais, mais c’est sans appel. Il n’y a que moi qui peut mettre fin à ta folie, à la démence de cette relation qui a pourri jusqu’à la substantielle moelle. Je me sens telle une souris entre les griffes d’un lion.

Lorsque tu es finalement parti, grâce à la police, je ne pouvais plus garder la chienne, j’ai demandé ton aide, tu m’as dit de me débrouiller. J’ai tenu bon quelques mois et n’y arrivant pas avec 3 enfants et un chien seul, j’ai décidé de la confier au chenil. Je t’en ai informé, tu n’as pas tenu à me soutenir ni à venir. Tu es par contre retourné à ce même chenil quelques temps plus tard, ne respectant pas mon souhait et créant un faux espoir pour cette pauvre bête qui t’a reconnu, dont tu n’avais que faire, pour ensuite me dire en pleurnichant que je devrais la reprendre. Toi le héros, le sauveur tu me l’aurais ramenée. Par contre tu n’étais pas prêt pour me donner un coup de main. Le coup de main c’est pour les autres. Pourquoi ne laisses tu pas ceux qui souffrent en paix ? D’où surgit ce besoin de transgresser les limites ?

Lorsque mon fils excédé par ton comportement inhumain, persistant et destructeur a décidé de partir et que j’étais effondrée, tu as répondu absent. Selon toi, tu n’y étais pour rien. Il est parti, j’ai pleuré, il n’avait que 12ans et une rage aveugle tellement tu t’étais acharné sur lui.

A la maison, tu fouillais systématiquement les poubelles, il fallait que tout soit rangé là où tu le souhaitais. Tu t’autorisais à partir sans dire ni ou ni quand et surtout il ne fallait rien te demander ou te dire car c’était la porte ouverte à s’en prendre plein la figure. Du « jalouse », du « tu ne me contrôleras pas », du « tu veux tout savoir » me gratifiaient continuellement si jamais j’avais le malheur de poser une seule question. Comment vivre sereinement une relation dans ces conditions ?

J’ai affronté tout cela SEULE, jamais tu n’as été à mes côtés, tu étais absent, totalement invisible. Cela je te le reproche, toi qui transforme quelque dialogue que ce soit en reproche, en voilà un, je te le dédie et te l’offre en hurlant de frustration après ces quelques années passées « en ta compagnie ».

J’aurai du me douter. Je me rappelais nettement avoir vu ton ex-épouse au fond d’un divan, t’attendant chez tes parents. Elle ne transpirait pas le bonheur. J’étais jeune à l’époque mais j’ai bien ressenti et c’était tellement fort que je me rappelle exactement de mon ressenti ce jour-là. Curieusement cette image est toujours restée gravée en moi.

Tout comme celle ou venant chercher ta sœur à la gymnastique tu embrassais à la sauvette, dans le noir, une jeune fille du club. Tu as toujours volé ce que tu voulais. Tu dérobes leur énergie aux femmes que tu fréquentes. Tu les approches grâce à ton air taciturne et mystérieux, non ce ne sont pas tes habits qui datent d’il y a 20 ans en arrière qui les attirent.

J’ai souvent eu l’impression que tu me volais des moments, de l’énergie, de la beauté. Je brillais de mille feux, je démontrais une grande confiance en moi et tu as aimé. Tu m’as dit « j’aime les femmes comme toi entreprenantes et entrepreneurs ». Aujourd’hui je te vois comme le vampire de lumière que tu es. Ne sachant pas briller, n’ayant pas du tout confiance en toi, tu optes pour des femmes brillantes que tu suces jusqu’à la moelle. A ma connaissance tu les laisses toutes sur le carreau, les unes après les autres, en dépression et totalement détruites.

Tu as feint de vouloir te suicider un soir du jour de l’an en Espagne, franchement, tu aurais dû sauter, cela m’aurait simplifié la vie. Je pense que tu n’en aurais pas eu le courage, un poltron reste un poltron quel que soit sa partenaire.

Je ne connais pas les mots scientifiques qui pourraient étiqueter ton comportement, il semble y en avoir plusieurs :

  • Passif agressif pour ta grande procrastination
  • Pervers narcissique pour ton experte manipulation
  • Bipolaire pour tes changements d’humeurs soudaines et imprévisibles
  • Et peut-être encore autre chose

J’ai cru pouvoir t’aider, te sauver et il n’en est rien. Je reste le bec dans l’eau en entendant tes nombreuses projections me cribler le mental. J’en ai assez de ce monde de folie, de ces voyages au plus profond, au cœur de la démence. Je les laisse à celles qui souhaitent les découvrir. Vous avez là un très bon guide, inoubliable, je le cède volontiers, cela fait plus de deux ans que cet homme me poursuit, sourd à mes ruptures, m’offrant 42 roses le jour du décès de mon père alors qu’il sait que tout est fini depuis longtemps.

Notre chemin s’arrête là. Je raconte mon expérience à titre d’information pour celles ou ceux qui auraient envie de passer par là ou qui se seraient perdus dans les méandres du mental fou.

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

Je n'y suis pour rien, tu as mal?

Voir les commentaires

Un monde à part

Publié le par Etoile Filante

Aujourd’hui l’on parle beaucoup dans les médias du profil du pervers narcissique autrement dit PN. Il est discuté lors de colloques de psychanalystes et chacun a sa vue et son approche. En grandes lignes ce que j’entends est « fuyez-le », évitez toute communication, il n’y a rien à faire, il ne peut changer. Je n’ai pas un diagnostic précis par rapport à son comportement, je ne suis pas habilitée pour l’établir. Ce que je sais c’est que très souvent je ressens de la vulnérabilité et que je fais l’expérience de sentiments forts et d’émotions puissantes. J’ai l’impression d’avoir visité les vortex de la folie, ses méandres, ses virages aveugles à épingles. Il me semble que cette relation ne peut être démêlée, qu’il n’y a pas d’espoir de mieux être ni faire.

Le seul fait d’avoir un enfant ou plusieurs au sein d’une telle relation signifie déjà que la fuite et la non-communication (seconde approche prônée) sont carrément impossibles. Alors que faire, comment vivre avec, communiquer avec une personne présentant ce type de comportement ?

Une chose est sure : une relation est un échange entre deux personnes, pas forcément à 50/50 comme le plébiscitent certains, mais une relation entre deux êtres humains. A partir de là, il semble intéressant de regarder au moins des deux côtés et non plus uniquement d’être dans la fuite car elle ne résoudra pas tout.

Les psys variés semblent avoir relativement peu de ressources face à ce type de comportement, à tel point qu’il est souvent qualifié de bête noire. Le meilleur conseil qui se répète est celui de s’éloigner, de couper les ponts, seulement voilà lorsque qu’il y a un enfant dans l’équation, que faire ?

Quelles sont aujourd’hui les ressources pour gérer une relation comportant au moins une personne présentant ce comportement ? Qui doit changer ? Et les enfants dans tout ça, qu’en faire ? Comment les protéger ?

Il y a surement maintes façons de regarder ce type de relation, plusieurs perspectives et approches mais voyons concrètement comment se présente un tel comportement. Les prochains chapitres nous donneront une idée de ce comportement et des effets qu’ils peuvent avoir sur l’entourage. N’étant pas psychologue de profession, j’éviterai de rentrer dans une analyse trop approfondie et tenterai de coller au pragmatisme. C’est bien de concret dont nous avons besoin lorsque nous visitons les limites ou les profondeurs de la folie et de faire attention. Rester conscient est vital au risque de plonger trop loin, ce qui rendrait ‘le sauvetage’ plus ardu.

Et oui, fréquenter une telle personne donne parfois l’impression de rentrer dans un monde à part, de dépendance, de passion, de choses fortes et souvent peu ou pas expérimentées en première personne auparavant.

Les chapitres suivants aborderont l’alter ego de la relation afin de mieux comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous lorsque nous échangeons avec des personnes présentant de tels comportements.

Et puis nous regarderons divers avis, des voies de résilience, des portes de sortie avant de conclure sur le sujet.

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

Se cacher ou chercher des solutions pour aller mieux?

Voir les commentaires

1 2 > >>