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Mémoire et écoute, allo?

Publié le par Etoile Filante

Avec le temps, bizarrement, imperceptiblement et très graduellement la synchronisation s’est métamorphosée en son contraire. Tu ne te rappelais plus de rien, même ce que je venais te dire, tu disais l’avoir oublié. Cela rendait nos conversations difficiles puis impossibles ; je me sentais drainée de devoir tout te rappeler car tu l’exigeais et tournais la situation à ton avantage. De mon côté, tout en ayant une mémoire excellente, je n’avais pas droit à l’oubli car il était durement sanctionné d’un « tu vois, toi aussi tu oublies, tu es comme moi » sous-entendu « tais-toi et deviens folle ». Me taire ? Non, jamais. Devenir folle ? Tu as bien failli réussir.

J’ai cru que tu ne savais pas écouter alors je t’ai appris à le faire car la communication est mon métier. En fait, non seulement nos conversations ne s’amélioraient pas mais en plus dès que tu pouvais me reprocher ce que tu considérais une erreur de communication, tu fonçais sur moi avec un « et ben, pour une professionnelle de la communication, je m’attendais à autre chose ». Pendant ce temps, je t’entendais mettre en pratique mes enseignements alors que tu tenais des conversations avec ton ex-femme, haut-parleur rigoureusement enclenché pendant des demi-heures entières. Outre le fait que cela n’était pas respectueux ni pour elle, ni pour moi, j’avais la frustration ajoutée de constater que tu savais communiquer. En fait, je n’avais fait qu’ajouter une corde à TON ARC, ce qui te permettait de manipuler ton entourage avec une efficacité décuplée, tout en crachant sur moi et en m’écrasant.

Certes, il est plus facile de dire « rappelle-moi, je ne me souviens pas » que de se souvenir de QUI TU ES VRAIMENT ET SINCEREMENT, ce serait probablement trop dur à assumer pour toi, aujourd’hui. Tu penses que si les autres savaient qui tu es, ils ne pourraient t’accepter, alors tu caches, tu cloisonnes.

J’ai longtemps cru que tu avais un immense jardin secret, que la transparence n’était pas une valeur personnelle mais aujourd’hui je comprends que les faces que tu caches représentent bien plus que cela. Elles sont ta protection car tu crois être foiré, pas digne d’être aimé et tu avances dans la vie vierge à coups de machettes et gare à celles qui se trouvent sur ton passage. Ça décime dur !

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Ta plus grande peur: « être dé-couvert »

Publié le par Etoile Filante

J’ai compris que tu cachais, tu caches beaucoup de choses de toi, tu cloisonnes, de peur d’être découvert. En l’occurrence je parle du nombre incalculable de femmes que tu fréquentes sexuellement et de ta bisexualité que tu mets au fond de ton tiroir le plus secret.

Je t’ai parlé de couple libre, en cherchant une solution à tes nombreuses trahisons, mais il est surement plus excitant pour toi de coucher avec des femmes, en cachette, peu importe lesquelles car tu dis qu’elles sont toutes belles. Et bien sur, je ne suis qu'une parmi tant d'autres.

Je t’ai parlé de goûter aux hommes et tu restais sur tes gardes car tu y as déjà goûté mais cela doit rester secret.

Je comprends que si tout ce que tu fais était su par une seule et même personne, si tu montrais vraiment qui tu es, tu aurais une peur bleue de ne pas être accepté, toi qui a tant besoin de reconnaissance.

Beaucoup pensent que tu ne sais pas communiquer et je ris quand j’entends cela car c’est faux. Tu sais extrêmement bien communiquer seulement tu n’en as pas envie. Hier encore, ton père me disait « ah, il nous a parlé de son travail, de ses clients, enfin il parle, cela fait plaisir de l’entendre s’exprimer, de voir qu’il a envie de communiquer avec nous ». Je lui ai répondu que tu savais communiquer et même très bien mais seulement lorsque tu en as envie. Tu gardes le contrôle. Tu es rigide. Sans cette rigidité, tu penses t’effondrer, n’être plus qu’une poupée de chiffon que l’on peut manipuler à souhait, alors tu manipules les autres afin que cela ne t’arrive pas, tu te protèges. Tu tais tes actes car les dire reviendrait en partie au moins à les assumer et ça tu ne peux même pas entendre l’idée. Etre responsable est trop difficile, (s’)assumer aussi. Tu caches de l’argent, tu continues à dire que tu n’en as pas. Je pense que tu arrives même à t’en persuader. Entre les ventes illégales de poissons que tu pêches, les missions de scaphandrier que tu encaisses, le bas commerce que tu fais dans n’importe quelle transaction même pour un euro, et ton métier d’homme toutes mains comme tu l’appelles, l’argent entre. Lorsque l’on travaille tous les jours de la semaine, lorsque l’on ne trouve pas un moment pour venir voir son fils sous couvert de travailler alors on facture, c’est logique. Je reprends là une de tes expressions favorites « c’est logique ». Clamer ne pas avoir d’argent te permet de refuser de payer une pension aux trois enfants que tu as abandonnés, oui, je dis bien abandonnés car ils sont sans vivre ni présence de ta part. Souvent je me demande pourquoi tu as tant tenu à faire des enfants, je n’ai pas encore compris.

Pour couvrir ta vie, tu mens, tu fais mine de ne pas te rappeler, toi qui étais si fort à retenir les moindres détails me concernant au début de notre relation. A l’époque tu cherchais à me séduire et tu cherchais la synchronisation maximale jusque dans nos pas qui foulaient les rues de Lugano. Je trouvais cela nouveau, étonnant, et pour cause, tu étais d’entrée de jeu dans la manipulation. J’ai vraiment cru que « c’était toi » que tu étais l’homme de ma vie.

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J'ai cru te sauver mais c'est impossible

Publié le par Etoile Filante

Je ne connais pas les mots scientifiques qui pourraient étiqueter ton comportement, il semble y en avoir plusieurs :

  • Passif agressif pour ta grande procrastination
  • Pervers narcissique pour ton experte manipulation
  • Bipolaire pour tes changements d’humeurs soudaines et imprévisibles
  • Et peut-être encore autre chose

J’ai cru pouvoir t’aider, te sauver et il n’en est rien. Je reste le bec dans l’eau en entendant tes nombreuses projections me cribler le mental. J’en ai assez de ce monde de folie, de ces voyages au plus profond, au cœur de la démence. Je les laisse à celles qui souhaitent les découvrir. Vous avez là un très bon guide, inoubliable, je le cède volontiers, cela fait plus de deux ans que cet homme me poursuit, sourd à mes ruptures, m’offrant 42 roses le jour du décès de mon père alors qu’il sait que tout est fini depuis longtemps.

Notre chemin s’arrête là. Je raconte mon expérience à titre d’information pour celles ou ceux qui auraient envie de passer par là ou qui se seraient perdus dans les méandres du mental fou.

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Comment puis-je encore aimé un TEL MONSTRE?

Publié le par Etoile Filante

Comment puis-je encore aimer un tel monstre ? Un homme qui a fait beaucoup de mal à mes enfants, qui m’a meurtrie, qui m’a trompé, qui me cache presque tout en prétextant mille excuses plus bidons les unes que les autres ? Je souffre peut être du Syndrome de Stockholm ou encore d’une forme de dépendance affective, de failles sentimentales très certainement, de l’envie d’y croire, d’être aimée par toi que j’admirais, mais c’est sans appel. Il n’y a que moi qui peut mettre fin à ta folie, à la démence de cette relation qui a pourri jusqu’à la substantielle moelle. Je me sens telle une souris entre les griffes d’un lion.

Lorsque tu es finalement parti, grâce à la police, je ne pouvais plus garder la chienne, j’ai demandé ton aide, tu m’as dit de me débrouiller. J’ai tenu bon quelques mois et n’y arrivant pas avec 3 enfants et un chien seul, j’ai décidé de la confier au chenil. Je t’en ai informé, tu n’as pas tenu à me soutenir ni à venir. Tu es par contre retourné à ce même chenil quelques temps plus tard, ne respectant pas mon souhait et créant un faux espoir pour cette pauvre bête qui t’a reconnu, dont tu n’avais que faire, pour ensuite me dire en pleurnichant que je devrais la reprendre. Toi le héros, le sauveur tu me l’aurais ramenée. Par contre tu n’étais pas prêt pour me donner un coup de main. Le coup de main c’est pour les autres. Pourquoi ne laisses tu pas ceux qui souffrent en paix ? D’où surgit ce besoin de transgresser les limites ?

Lorsque mon fils excédé par ton comportement inhumain, persistant et destructeur a décidé de partir et que j’étais effondrée, tu as répondu absent. Selon toi, tu n’y étais pour rien. Il est parti, j’ai pleuré, il n’avait que 12ans et une rage aveugle tellement tu t’étais acharné sur lui.

A la maison, tu fouillais systématiquement les poubelles, il fallait que tout soit rangé là où tu le souhaitais. Tu t’autorisais à partir sans dire ni ou ni quand et surtout il ne fallait rien te demander ou te dire car c’était la porte ouverte à s’en prendre plein la figure. Du « jalouse », du « tu ne me contrôleras pas », du « tu veux tout savoir » me gratifiaient continuellement si jamais j’avais le malheur de poser une seule question. Comment vivre sereinement une relation dans ces conditions ?

J’ai affronté tout cela SEULE, jamais tu n’as été à mes côtés, tu étais absent, totalement invisible. Cela je te le reproche, toi qui transforme quelque dialogue que ce soit en reproche, en voilà un, je te le dédie et te l’offre en hurlant de frustration après ces quelques années passées « en ta compagnie ».

J’aurai du me douter. Je me rappelais nettement avoir vu ton ex-épouse au fond d’un divan, t’attendant chez tes parents. Elle ne transpirait pas le bonheur. J’étais jeune à l’époque mais j’ai bien ressenti et c’était tellement fort que je me rappelle exactement de mon ressenti ce jour-là. Curieusement cette image est toujours restée gravée en moi.

Tout comme celle ou venant chercher ta sœur à la gymnastique tu embrassais à la sauvette, dans le noir, une jeune fille du club. Tu as toujours volé ce que tu voulais. Tu dérobes leur énergie aux femmes que tu fréquentes. Tu les approches grâce à ton air taciturne et mystérieux, non ce ne sont pas tes habits qui datent d’il y a 20 ans en arrière qui les attirent.

J’ai souvent eu l’impression que tu me volais des moments, de l’énergie, de la beauté. Je brillais de mille feux, je démontrais une grande confiance en moi et tu as aimé. Tu m’as dit « j’aime les femmes comme toi entreprenantes et entrepreneurs ». Aujourd’hui je te vois comme le vampire de lumière que tu es. Ne sachant pas briller, n’ayant pas du tout confiance en toi, tu optes pour des femmes brillantes que tu suces jusqu’à la moelle. A ma connaissance tu les laisses toutes sur le carreau, les unes après les autres, en dépression et totalement détruites.

Tu as feint de vouloir te suicider un soir du jour de l’an en Espagne, franchement, tu aurais dû sauter, cela m’aurait simplifié la vie. Je pense que tu n’en aurais pas eu le courage, un poltron reste un poltron quel que soit sa partenaire.

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Enfant gâté à 40 ans

Publié le par Etoile Filante

Alors que les préservatifs disparaissaient de ta trousse de toilette, je t’ai demandé si tu avais d’autres partenaires, tu m’as répondu que non. Le jour de tes 40 ans, tu as reçu un bel harmonica. L’excuse était qu’une de tes ex-partenaires (une autre) avait voulu te faire un cadeau d’adieu en t’en payant une partie.

En fait pour tes 40 ans tu as été vraiment pourri gâté. Ton ex t’a offert un ordinateur portable, une de tes amantes un harmonica et moi, amoureuse comme jamais, le saut de ta vie en élastique et une paire de roller pour que tu files, mais tu es resté, resté accroché comme un singe en continuant tes manigances et tes trahisons multiples.

Le pire c’était que toutes ces ex et amantes pensaient ne pas être ex, ni amante, mais bien avoir une relation dans la durée avec le beau S.

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La séduction et TOI

Publié le par Etoile Filante

Depuis que je te connais j’ai l’impression d’être la femme la plus maladroite du monde, il suffit de t’effleurer pour que tu aies mal quelque part et que tu le cris haut et fort en me blâmant.

Je te vois toujours avec une gueule de 100 mètres de long, les sourires sont réservés aux nouvelles venues que tu ne manques pas de charmer avec grand enthousiasme, même sous mon nez. Ah ce qu’elles aiment ces femmes quand tu les gratifie de ton plus beau sourire, à moins que ce ne soient les poissons qui en bénéficient.

Comme tu ne partages rien de tes intentions, le mystère plane. Dernièrement tu as rencontré une certaine Sylvie, avec qui tu as commencé à tisser une relation et à qui tu t’es empressé d’amener une ceinture de plomb à 40km d’ici. En ce qui me concerne, bien que mon logement ne soit qu’à 5km du tien, j’entends que c’est trop loin, que c’est à l’autre bout de la ville.

Ta prochaine étape, car tu fonctionnes comme un robot, sera de la prendre en photo pour lui montrer combien elle est belle, puis ensuite de me montrer sa photo pour que je vois, à moins que je ne la découvre dans ton portable, posant suggestivement, comme tant d’autres. Tu en as une collection entière dans ton ordinateur, ah ce précieux disque dur auquel tu tiens tant. Si jamais il disparaissait, tu en serais malade.

Lorsque j’ai trouvé des photos de toi au lit avec une de tes ex-partenaires, nus, toi en train d’éjaculer sur sa raie des fesses, tu as prétendu que vous ne couchiez plus ensemble et que tu voulais lui montrer combien elle était ridicule de boire autant et de prendre des médicaments. Il n’y avait qu’un lit dans la maison, tu étais donc bien obligé de dormir avec elle. Vous aviez tous deux l’habitude de dormir nus donc vous étiez ensemble dans le lit, en cuillère. C’est marrant comme j’ai pu être aveugle et accepter toutes ces excuses bidon qui ne tiennent pas la route. Pas une seule fois tu ne t’es démonté. Je ne sais même pas si j’occultais par envie de te plaire ou par bêtise. Aujourd’hui je sais que j’ai été bête de le faire, cela n’a servi à rien. Tu utilises tout ce que tu peux pour me faire mal. Ton arme acérée n’est jamais bien loin et tu as appris à viser au plus juste. Il te suffit d’une nanoseconde pour viser ta cible.

Lorsque tu es allé voir une autre de tes ex et que j’ai trouvé les vidéos, tu as encore nié, me disant qu’elle était vraiment malheureuse et que tu avais eu pitié d’elle donc que tu avais passé un peu de temps avec elle, un tout petit détour lors de tes nombreux voyages professionnels. Ton oncle avait raison lorsqu’il m’a dit : « que fais-tu avec Stéphan, il est comme un marin, il a une femme dans chaque port ». J’aurai du l’écouter.

Lorsque tu étais proche d’un de tes nombreux départs, dans mon lit, une de tes amantes t’a téléphoné pour savoir si tu passerais chez elle sur le chemin du retour, tu ne t’es pas gêné pour lui dire que oui juste à côté de moi. J’avais envie d’hurler. Avec cette même fille, tu m’as dit avoir dormi avec elle, sans avoir fait l’amour avec elle, alors que tu m’avais annoncé que tu dormirais à ton bureau. Tu as prétendu une grande fatigue sur la route, dommage que tu as aussi parlé du bon repas avec ses amis que vous aviez fait ensemble. Ton erreur a été de m’appeler d’une cabine publique de sa ville. Il m’a suffi de peu pour faire 2 + 2.

Que de mensonges, que de trahisons ! Comment puis-je te faire confiance ?

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La folie du PN

Publié le par Etoile Filante

Après notre violente dispute dans le Sud de la France juste avant le Noel de mes 40 ans, je t’ai demandé de partir de la maison, tu as refusé. Seule l’arrivée de la police t’en a convaincu. Pour entretenir l’ambigüité tu avais fait tes valises, les avais regroupées dans la cuisine mais tu restais là. Lorsque nous sommes arrivés, tu venais de faire des purées pour notre fils, c’est ce que tu as dit aux policiers, alors que tu me regardais d’un regard chargé d’amour. Cela m’a fait mal, les policiers n’ont pas trop compris, tu as encore réussi à semer le doute. Tu ne savais ni ou était ton fils ni quand il rentrerait, tu n’avais donc aucune raison de préparer des purées. Encore une mise en scène savamment étudiée.

Tu es parti de force, me maudissant, je t’ai demandé de ne plus revenir, tu as trouvé une excuse en demandant plaintivement de pouvoir laisser certains de tes sacs dans la cave. Tu disais qu’il était tard, que tu ne savais où aller. Tu m’as reproché plus tard d’avoir dormi sous un pont. Les hôtels existent mais tu n’aurais jamais dépensé ce que tu pouvais éviter de dépenser. Tu avais encore une bonne excuse pour me blâmer. C’était à cause de moi que tu avais dormi dehors. Ton horrible partenaire t’avait mis à la porte, c’est que tu continues à raconter à tes rares connaissances, pour te faire plaindre.

Ce soir-là, je t’ai demandé de ne plus revenir à la maison et une fois de plus tu as outrepassé les limites, la porte du balcon n’étant pas verrouillée, tu es rentré dans la maison, sans respecter mes souhaits. Depuis que je te connais, tu piétines en continuation mes limites, tu n’en tiens pas compte. Cela se voit quand tu es en compagnie d’autres femmes, tu violes leurs limites physiques, tout comme tu l’as pernicieusement fait avec ta sœur et ta cousine qui n’ont jamais osé témoigner haut et fort de tes abus envers elles.

Si ta mère recommande de ne pas te laisser seul avec des petites filles ou des adolescentes, ta propre mère, dis-moi ce que je dois en comprendre. Tu clames que j’exagère, que j’hallucine, que je suis hystérique, que je suis folle, prends tu en compte l’impact de ton comportement sur moi ? Il est facile d’accuser, de persécuter ta partenaire quand tu es dans une manipulation continue, c’est fort déstabilisant. Le pire est que tu continues à clamer que je t’ai mis dehors. Tu dis la même chose de ton ex-épouse que tu as abandonné enceinte, seule, sans ressources, il y a quelques années. « Elle t’a mis dehors ».

C’est vraiment peinant d’avoir une conversation avec toi, car tu ne classifies les dialogues que dans quelques cases répétitives et destructrices : le reproche, la culpabilité et la plainte. Te parler relève de l’exploit tellement tu es défensif. Tout ce que je te dis devient à ton oreille un reproche, aucune discussion constructive n’a lieu et puis à quoi bon puisque ta mémoire est tellement défaillante que quelques heures plus tard il faudrait, à nouveau, tout te dire car tu dis avoir oublié. C’est épuisant d’être ta partenaire. Tu te plains constamment.

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Mon père est mort et tu m'enfonces!

Publié le par Etoile Filante

Il n’y a qu’à toi, mon livre, envers qui je peux désormais me confier.

Malgré le deuil de mon père, toi S, tu continues à me faire souffrir, à me punir telle une petite fille. Mon père est décédé, soudainement, il y a 3 jours et je suis seule, tu n’es pas là, tu es parti péché, assouvir ta seule et unique passion. Une fois de plus, je suis face à moi-même, avec les enfants, seule à assumer la douleur de la perte et tu en rajoutes une couche épaisse par ton absence.

Seul un moment de répit, dans cette relation tumultueuse, a existé et je l’ai pris, je l’ai embrassé. Ta chaleur, ton odeur, ton amour m’ont fait du bien en cette soirée de la Saint Valentin alors que je venais d’apprendre que mon père n’était plus de ce monde. Les 42 roses que tu m’as fait livrer ce même jour en l’honneur de la Saint Valentin n’ont pas eues de gout, ni d’odeur. Elles restent dans leur vase, sur la table du salon par amour des plantes et de l’écologie tout en me rappelant douloureusement ce vide que je ressens. Cet amour que j’ai et que tu saccages avec ton agressivité, tes trahisons, le mystère que tu entretiens, les milles excuses que tu inventes pour tourner le couteau dans la plaie.

J’aurais dû comprendre lorsque tu m’as dit « voyons si tu sais défendre ton steak » au tout début de notre relation. Je te voyais alors comme un Dieu, un être magnifique physiquement, tout m’enchantait en toi ; tu en arrivais même à marcher au même pas que moi, de la même jambe. Tout cela pour me prendre dans ton filet.

Il y a quelques jours, je t’ai dit que j’en avais assez pour la énième fois, cela fait plus de deux ans que je te le répète, et tu continues à entretenir le doute, l’ambiguïté, la souffrance. Alors que je t’annonçais, en toute transparence, que j’allais commencer une relation avec un autre homme, tu m’as répondu « fait attention, je vais mal le supporter, fais attention ». Un peu lorsque je t’ai dit que je voulais en finir, dans notre maison à l’étranger, et que tu m’as répondu « d’accord, mais je casse tout dans la maison, car c’est moi qui ai fait le déménagement et qui ait monté tous les meubles ». Faible et venant d’accoucher je me suis tue, j’ai ravalé ma souffrance et j’ai continué à souffrir, profondément. C’est peut-être ce que tu aimes, cela te donne possiblement l’impression d’être utile, de m’aider ? La raison pour laquelle tu avais porté et monté tous les meubles du déménagement est que j’étais enceinte de six mois. J’avais tout de même tenu à mettre tout en cartons et à déballer tous les cartons, sans compter le grand nettoyage de printemps du logement précédent. J’estime avoir fait ma part du déménagement malgré mon état encombrant du moment.

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Soirée au bar

Publié le par Etoile Filante

Exceptionnellement, et seulement une fois que je lui ai demandé ce qu’il aimerait faire, il me dit qu’il souhaiterait aller boire un verre dans un bar. Etant donné que je partage la même envie, je le lui exprime et nous décidons d’y aller. Un appel plus tard, il passe me chercher et, à peine entrée dans la voiture, il me demande ou nous allons. Lui laissant l’initiative du choix et ayant déjà exprimé mes souhaits, dont il ne tient systématiquement pas compte, il propose d’aller dans un établissement qu’une connaissance à lui a ouvert. Soit ! Je suis prête à découvrir un nouvel endroit et suis flexible sur le choix.

Une fois sur place, il engage la conversation avec sa connaissance, en intermittence avec la lecture d’un petit guide recensant les animations dans le coin. Pendant ce temps, j’ai choisi ma boisson et attends, attends et attends encore. Je lui demande à deux reprises s’il a, lui aussi, décidé quoi boire, mais cela reste sans réponse.

Après une longue attente, il demande ce qu’il y a comme bière ambrée et puis se fait conseiller pour une bière. La voilà, elle arrive et je lis sur l’étiquette « bière brune ». Je le lui dis et s’ensuit une discussion avec le barman. Et oui, lorsque l’on délègue son choix à l’autre, l’on a alors toute la latitude pour critiquer et se montrer insatisfait.

Une fois monsieur mécontent et servi, je propose que nous allions nous asseoir à une table. Ceci est accueilli par un hochement de tête. Bien sûr, désirant un peu d’intimité, je l’ai stoppé net alors qu’il voulait trinquer devant le barman. Forcément, il n’a pas apprécié et fait donc, encore un peu plus, la tête. Mais ce n’est pas fini.

Nous voici donc assis et je demande, avec un sourire, à quoi nous trinquons. « A cette soirée » fut la réponse. Alors là franchement, pour être banal on ne peut mieux. Imaginez donc que je me sens vraiment, mais alors vraiment pas importante pour lui du tout et que je commence à me dire que c’est un pauvre type. Lui semble être satisfait de son effet.

Son ami, le propriétaire, qui passait par là, vient s’asseoir et les deux se mettent à discuter de tout et de rien, juste comme si je n’existais pas. Très agréable, me direz-vous. Pour marquer le point, je prends calmement le guide des activités en question et commence à le lire tout en fredonnant. Toujours en attitude de pleine conscience face à ce bourreau.

Le copain finit par partir et là, j’ai signé pour ma dose totale d’indifférence et de silence. La soirée se termine, à mon initiative, sans un mot, après de longs silences pesants de non-dits.

Retour dans la voiture, idem, silence, pas une parole. Devant chez moi, je lâche un « bonne nuit » par politesse et respect, rien, pas de réponse. Après un court instant, sans toutefois me répondre, il me demande de se mettre devant chez moi afin que je lui mette du collyre antibiotique pour une soi disante conjonctivite. Excédée par son comportement je le traite de profiteur. Touché coulé, il démarre en trombe et disparait dans les rues.

En répression pour mon comportement adulte de cette soirée, ce matin il ne vient pas prendre notre fils, chez moi, comme prévu par le jugement à 11h00. Je l’appelle à 11h20 pour lui demander poliment et calmement s’il a oublié. Non, non il s’en rappelle. Il me demande pourquoi je ne lui ai pas amené notre fils chez lui. La discussion tourne en provocation de sa part. Je lui signale, à nouveau bien « adultement », que je souhaite être avisée de ses retards. Mais, bien sûr, comprendrez-vous, là est tout le jeu du pervers narcissique. Il finit par arriver à 11h40. Il sonne, je lui demande s’il souhaite entrer. « Non, je n’ai aucune raison de le faire». Soit ! Je lui amène notre fils et tente de lui dire bonjour, il détourne la tête et accepte une bise sur la joue sans même participer. Je passe les détails.

Monsieur fait la gueule. On se demande pourquoi, puisque j’ai, moi-même, toutes les raisons pour être vraiment en colère. Mais non, il n’y a d’espace que pour lui, lui et encore lui. Mes mots sont accueillis par des réguliers « ce que tu penses ne m’intéresse pas » ou encore « c’est bien, tu as fait tes conclusions, garde les », et j’en passe. Je ne compte plus les « tu me casses les pieds », « tu es nulle et archinulle », « laisse-moi tranquille », « tu es folle, tu as un grain ». Quelle est cette auteure qui a dit que lorsque l’on parle, on se parle à soi-même ? !

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